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« Plutôt gênant »… ce n’est pas nous qui le disons !

Vu hier sur la toile, le (futur ?) site d’Yves Révillon pour soutenir un éventuel quatrième mandat consécutif à la mairie de Bois-Colombes. Le site, aussi vide que l’est le programme de l’équipe en place, fait apparaître cette mention : « Plutôt gênant, vous ne trouvez pas ? ». Clin d’œil.

(suite…)

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Yves Révillon : l’immobilisme en action

(un maire qui ne tient pas ses promesses)

Passage en revue de quelques-unes des belles promesses du maire en 2008 :

1. « L’allègement de la fiscalité »

taxeMalgré l’argent des entreprises, Taxe d’Habitation et Taxe Foncière sont toujours aussi élevées.
* : classement du 92

2. « La défense du tissu pavillonnaire »

rienDu nord au sud, des pavillons sont démolis pour favoriser les projets des promoteurs.

3. « La modernisation de la salle Jean Renoir »

6,5MAu lieu des 2,9 M€ prévus.

4. « Faciliter la vie des personnes handicapées »

si-peuAu coup par coup, sans stratégie

5. Le « renforcement du plan vert »

rienLa commune est toujours avant-dernière du département en espaces verts publics.

6. Le « réaménagement des anciennes voies ferrées aux Bruyères »

rien(depuis 18 ans)

7. « Un nouveau centre de tennis »

rienProjet abandonné.

8. « Toutes les voies communales en limitation 30 »

rienAucun changement

 

 

 

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Le maire et le mariage homosexuel

Lors du conseil municipal du 27 novembre 2012, alors que l’opposition l’intérogeait sur l’absence de manifestation lors de la commémoration du massacre du 17 octobre 1961, Yves Révillon part dans une diatribe sur le mariage homosexuel, en comparant cette loi à celles prisent par le gouvernement de Petain… La vidéo parle d’elle-même.


Révillon et le mariage homosexuel par changeons-d-ere

Vous pouvez voir l’ensemble de l’échange ci-dessous :


Question diverse sur le massacre du 17/10/1961… par changeons-d-ere

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L’UMP-NC dit non à la fondation Abbé Pierre.

La majorité UMP-NC du Conseil général des Hauts-de-Seine refuse d’apporter son soutien au combat pour le logement de la Fondation Abbé Pierre !

Lors de la séance publique du 10 février dernier, la gauche a présenté un vœu de soutien aux valeurs et aux propositions du « nouveau contrat social » de la  Fondation Abbé Pierre, qui veut donner la priorité au logement : « Cette initiative doit nous interpeller sur la nécessité d’aller plus loin et plus vite dans notre Département en matière de politique de logement. Seules des mesures équitables et fortes seront efficaces si l’on veut régler l’urgence et préparer le temps long. »

Les élus de gauche ont rappelé les axes indispensables d’une nouvelle politique, en France et dans tout le Département : « Il faut dès maintenant donner un coup d’accélérateur dans la construction de logements intermédiaires, sociaux, et étudiants. Aujourd’hui dans les Hauts-de-Seine, moins de 2 000 logements sociaux sont créés par an, quant il en faudrait au moins 5 000 afin de répondre aux nombreuses demandes. La mixité sociale doit être la règle, celle des trois tiers bâtis : un tiers de logements sociaux locatifs à loyer modéré, un tiers de logements en accession sociale, un tiers de logements libres. »

Il faut relayer la proposition de la Fondation Abbé Pierre d’instauration d’un système d’encadrement des loyers dans les zones où les prix sont devenus excessifs, ainsi que le rehaussement à 25 % du taux de logements sociaux prévus par la loi SRU. Il a également rappelé la nécessité de lutter activement contre l’habitat indigne, et la précarité énergétique qui affecte de nombreux locataires, mais aussi de plus en plus de propriétaires.

En refusant le débat et en votant contre ce vœu de soutien au combat de la Fondation Abbé Pierre, la majorité UMP-Nouveau centre du Conseil général a démontré une fois de plus que le logement ne faisait pas partie de ses priorités. « En s’opposant à ce vœu, la droite départementale montre qu’elle reste éloignée des réalités et qu’elle ne veut pas agir pour le logement dans les Hauts-de-Seine, surtout pour le logement social.Nous continuerons de nous mobiliser pour rappeler qu’une autre politique pour un habitat durable, plus juste, est possible

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[Vidéo] La mairie recule face aux habitants

 

Mardi 7 février, les conseillers municipaux de Bois-Colombes devaient voter ou non une délibération qui devait autoriser le maire à porter plainte contre l’association Mon Toit Mon Droit qui défend des propriétaires que la mairie veut expulser.

Face aux manifestants, le maire a finalement décidé de renoncer à cette procédure. Mais lors de son long discours bien préparé, M. Révillon a tout de même laissé parler son subconscient. En effet, comme vous pouvez le voir et l’entendre à environ 1min35s du film, le maire à cette phrase : « que vous vous exprimiez c’est votre problème« . En voilà un maire conserné par ce qu’expriment ses administrés !

Plus loin, il a également cette phrase (13min50s) : « Je comprends très bien que des gens puissent ne pas être très heureux des projets que l’on peut avoir… ». « Pas très heureux » ? À des personnes à qui on veut prendre leur maison…

Pour vous faire une idée objective, regarder l’ensemble de la délibération et vous verrez l’ambiance qui régne lors des conseils municipaux à Bois-Colombes…

Au prochain numéro, nous parlerons de la considération que porte le maire aux associations de défense des handicapés…

Partie I :

Partie II :

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La bienveillance de la mairie pour les promoteurs

 

Dans le quartier des Bruyères, le triangle formé par la rue Guynemer et le Bd de Europe ne fait pas partie de la Zac. Ce secteur a été attribué à Séfri cime en toute opacité.

Exposé des faits :

En 2006, la mairie préempte le 7-9 Rue du capitaine Guynemer puis revend immédiatement au promoteur.

En 2007, la mairie préempte le 32 Avenue de l’Europe, à un prix nettement inférieur que celui obtenu par le propriétaire. Celui-ci est obligé de faire fixer le montant par le juge aux expropriations et la mairie cède le bien à Séfri cime. La mairie préempte ensuite le 21 rue Guynemer. La préemption est levée quand le propriétaire accepte de vendre à l’acheteur désigné par la mairie : Séfri cime.

Les propriétaires du secteur comprennent que le promoteur détient de fait une exclusivité d’achat pour toutes les parcelles du secteur. En 2008, quelques jours après la réélection de Mr Révillon, Séfri cime signe le même jour l’achat de 5 biens immobiliers. Parallèlement à ces acquisitions successives, la mairie allège les contraintes de construction pour ce secteur.

En 2007, ce périmètre est retiré du secteur pavillonnaire (zone UD) ; En 2009, les nouvelles règles d’urbanisme permettent désormais la construction à cet endroit d’immeubles de 7 étages. Le promoteur peut désormais construire au moins 35 000 m2, soit un chiffre d’affaire de 200 millions€.

  • Y a t-il eu un appel d’offres ? : NON
  • Y a-t-il eu mise en concurrence de plusieurs promoteurs ? NON
  • La mairie a t elle informé le conseil municipal de son intention de favoriser ici une opération immobilière ? NON
  • Le bénéfice pour la collectivité ? Nous le cherchons encore… Mr Révillon présente l’opération comme purement privée. Privée ? Quand la mairie préempte, force les ventes à un opérateur privé et modifie les règles d’urbanisme en sa faveur…

Dorénavant pour les promoteurs immobiliers, à Bois-Colombes, il suffit de se servir dans le patrimoine immobilier des particuliers. La mairie se charge de leur obtenir des conditions qu’avec la loi du marché, ils n’obtiendraient pas. Tous les jours, la droite affirme qu’on ne peut pas se soustraire aux lois du marché et au principe de compétition.

Yves Révillon, maitre de Bois-Colombes lui, s’y soustrait ! Il attribue en direct un territoire à un promoteur. Mr Révillon a une opinion toute personnelle de la frontière entre secteur public et secteur privé.

Cette façon de procéder est une porte ouverte à de nombreuses tentations.

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Monsieur Révillon a l’art de communiquer sur la ZAC Nord

 

La mairie nous avait promis une maquette, une exposition. Nous avons eu seulement droit à un encart avec la « vue de l’artiste » dans le numéro 94 du journal de Bois-Colombes…

Le dépliant culturel de la ville, annonçait une exposition sur la Zac, pendant le mois de novembre 2011. Hélas, il n’ y aura qu’un seul panneau dans le hall de la mairie, avec un plan de masse difficile à comprendre. En janvier 2012, on vient juste d’en installer 3 autres tout aussi sommaires pour le début de l’enquête publique. Surtout pas d’images en 3D, qui montreraient combien les immeubles prévus vont envahir un espace essentiellement pavillonnaire, mais des vues aériennes avec tous ces toits d’immeuble peints en vert (végétalisés ?!) pour donner l’illusion d’un quartier verdoyant.

Les corbeaux apprécieront vu du ciel et les enfants pourront sauter de toit en toit pour jouer. M. Révillon l’avait assuré devant la centaine d’habitants au cours de la réunion publique dans le quartier Nord.

Bouygues allait livrer une maquette du projet. En réalité, point de maquette et pas d’excuses pour cette promesse non tenue.

Finalement, la mairie a demandé à un artiste une représentation idyllique pour le journal de la ville. Ce genre de dessin est attendu d’un promoteur pour sa campagne de commercialisation, pas de la mairie. Celle-ci doit répondre, honnêtement à une demande de la population en présentant le projet en 3D, dans sa globalité.

Dans le journal de Bois-Colombes, les immeubles encadrant le square Pompidou se devinent dans le lointain, projetés à des centaines de mètres Ce n’est plus un square d’à peine un hectare, c’est Bagatelle ! Et la placette, qui par le miracle de la libre interprétation du crayon de l’artiste, se transforme en place du tertre (avec sa colonne Morris).
Il y a une forme de mépris du citoyen à vouloir ainsi le berner avec une illustration exagérée jusqu’à la caricature.

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Yves Révillon l’homme qui valait 50 Milliards

 

Yves Révillon a convaincu l’office HLM des Hauts-de-Seine dont il est d’ailleurs administrateur de détruire un immeuble de 116 logements au 38 rue Armand Lépine. Ils sera reconstruit en bordure de l’avenue d’Argenteuil pour ainsi libérer les terrains «nobles» afin que Bouygues construise des logements de grands standing. Coût de l’opération au bas mot : 25 millions d’Euros. 

Pour justifier cette dépense on affirme que cet immeuble serait obsolète et que le rénover couterait plus cher qu’une démolition/reconstruction. Cet immeuble a fait l’objet d’une rénovation lourde à la fin des années 90 mais 8 ans après on le déclare obsolète. Dans l’étude d’impact, payée par la mairie en 2008, il est classé dans la meilleure catégorie pour la qualité du bâti mais il est déclaré obsolète. Les 4 plus petits immeubles l’entourant et construits en même temps viennent d’être remis à neuf mais il est déclaré obsolète. D’ailleurs la rénovation de ces 53 logements ayant couté 2,2 M€, on peut estimer au prorata qu’une rénovation des 116 appartements reviendrait à 5 M€.

Donc en privilégiant l’option démolition / reconstruction, Monsieur Révillon a choisi de dépenser 20 M€ de plus, n’hésitant pas à creuser la dette collective, cette dette cause de la crise que nous traversons. Si tous les maires de France avaient le même comportement et dépensaient ainsi, ce serait, rapporté aux 66 millions d’habitants 50 milliards d’euros gaspillés ! Et sans création de richesse productive !

Convertissons cette dépense improductive dans des outils de production, générateurs de richesse ou en moyens pour développer de nouveaux services sur la ville, et nous prenons la mesure de l’absurdité de la démarche de Monsieur Révillon.

Ironie de l’histoire Monsieur Révillon a consacré une tribune il y a peu, dans laquelle il moralise à propos de l’endettement excessif de la France et plaide pour que l’on adopte une démarche d’économies et de désendettement.

Yves Révillon est l’exemple jusqu’à la caricature de l’UMP d’aujourd’hui : Ils nous font la morale en nous accusant d’avoir été cigale, nous reprochant de vivre à crédit, au-dessus de nos moyens, et surtout nous annonçant encore et encore qu’il va falloir faire de lourds sacrifices pendant de longues années ;

Hé bien ! Ce sont les mêmes qui flambent avec l’argent du contribuable et s’empressent de creuser le trou de l’endettement.

(1) – 2,7M€ coût de la démolition + 6M€ pour le rachat de 3 immeubles (68 appartements) qui seront détruits pour libérer du terrain pour reconstruire cet immeuble + 15M€ de coût de reconstruction. On déduira la revente à Bouygues des terrains actuellement occupés par cet immeuble 2,3M€. Total arrondi à : 21M€ HT soit 25M€ TTC. Estimation faite à partir des documents officiels (traité de concession , dossier DUP , acquisitions immobilières …)
(2) – Chiffre obtenu en faisant une règle de 3 : (20M€ / 28 000 hab.) x 66000000 ≈ 47000M€
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Intérêt public ?

 

Dans sa lettre du 19 janvier 2012, le maire présente l’enquête publique comme une simple formalité « en vue de finaliser les acquisitions nécessaires à la réalisation de l’opération».

Or en réalité, une enquête publique est le contraire d’une simple formalité. Elle permet d‘évaluer si le projet de la mairie est réellement d’intérêt public. Elle peut conduire à la révision du projet. Le commissaire-enquêteur est la garantie d’une analyse objective et neutre.

Durant toute l’enquête, chaque habitant, jusqu’au 17 février, peut exprimer en toute liberté, son point de vue : il peut d’ailleurs refuser le projet de la municipalité et en réclamer sa modification et non pas seulement sur des points de détail, à l’inverse de ce qu’a affirmé M. Révillon
en réunion publique.

Contrairement à ce qu’écrit en conclusion M. Révillon dans sa lettre, il existe d’autres projets pour «marquer ainsi votre attachement à la poursuite de la redynamisation du quartier Nord».

Dans le projet municipal actuel, l’intérêt public est beaucoup trop marginal :

  • 94% de logements privés, pour 6% de studettes étudiantes ;
  • confiscation du patrimoine commun pour faire des logements privés ;
  • destruction et perte d’espaces verts ;
  • des trottoirs et des allées goudronnées considérés comme des espaces verts ;
  • autant de m2 de goudron répandu que de m2 d’espaces verts à venir ;
  • une circulation automobile multipliée par 5 ;
  • une estimation du besoin du nombre de classes inchangée malgré l’augmentation d’un tiers du nombre de familles à venir ;
  • le déplacement du centre de loisirs Abbé Glatz au prix d’une perte très importante d’espaces de jeux ;
  • une prévision de surface commerciale qui ne prend pas en compte celle en cours de création dans l’environnement proche.

Au regard de toutes ces interrogations et des conséquences pour la ville, l’expropriation de 110 familles et la destruction de 240 logements sont elles légitimes ?

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Article du Parisien du 09 février 2012

Vous trouverez ci-dessous, l’article que la Parisien a consacré sur la manifestation contre le projet de la mairie de porter plainte contre Mon Toit Mon Droit lors du conseil municipal du 7 février 2012.

Le parisien du 9 février 2012

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