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C’est la rentrée !

 

C’est la rentrée ! Et avec la reprise du travail, c’est une année entière qu’il faut mettre sur les rails : achat des multiples fournitures scolaires, inscriptions aux services périscolaires, choix et inscriptions aux différentes activités sportives ou culturelles pour toute la famille… C’est donc une période chargée.

Et dans ce tumulte, les choix en terme d’offre de services, de mode de tarification, de montant des prestations et d’organisation des services municipaux d’une municipalité ne sont pas anodins. En effet, ils impactent directement la vie des admistrés de la commune.

Depuis 2008, Isabelle Dahan et le groupe Changeons d’èRe font un constat bien peu flatteur de la gestion municipale sur ces sujets (voir nombreux articles sur le site www.changeonsdere.fr).

Aujourd’hui, rien n’a changé. Yves Révillon et son équipe conserve une vision archaïque de la famille qui les empèche de voir la réalité des familles d’aujourd’hui.

Dans le “questionnaire” récemment diffusé par la mairie sur les rythmes scolaires (retrouvez le résultat de ce questionnaire sur changeonsdere.fr), la question numéro 2 était révélatrice du parti pris de la mairie : “Dans l’objectif de mieux respecter le rythme de votre enfant, seriez-vous favorable à ne pas le laisser plus de 10h dans l’école, temps périscolaire inclus ?”. D’abord, en terme de construction de question, un élève en première année de sciences sociales serait immédiatement sanctionné tellement cette question ne peut donner qu’un seul résultat : comment être contre ? (les 79% de réponses positives le prouvent).

Mais qui pense encore que laisser son enfant plus de 10h à l’école est un choix ?

Cette question fait suite au combat des parents d’élèves contre le raccourcissement des horaires d’ouverture du périscolaire que la mairie a effectué il y a quelques temps. Mais ce dont elle ne se rend pas compte, c’est que, pour un bois-colombien qui travaille à Paris, 10 heures, c’est le temps qu’il faut pour aller sur son lieu de travail, faire sa journée et revenir (et ceci lorsque les transports fonctionnent parfaitement). Alors oui, dans un schéma familial traditionnel, où seul l’homme travaille et la femme reste à la maison pour s’occuper des enfants. Mais, dans bien des cas (pour ne pas dire la majorité) au-delà du choix, c’est d’abord une obligation pour les deux parents de travailler. D’ailleurs, dans le même questionnaire, même s’il est écrit en gros que 267 familles déclarent qu’au moins un des deux parents travaille à mi-temps, pour 73% des familles interrogées les deux parents travaillent et pour 55%, ils travaillent à temps plein !

Et ce n’est pas parce que cette réalité ne correspond pas aux idées passéistes du maire qu’il faut la nier.

À Changeons d’èRe, nous pensons qu’un maire n’a pas à imposer sa vision de la famille mais doit au contraire, dans la mesure du possible, permettre à ses administrés de pouvoir concilier vie privée et vie professionnelle sans leur mettre des contraintes supplémentaires.

À Changeons d’èRe, nous pensons que les parents doivent payer en fonction de leur consommation des services périscolaires et non en fonction d’un forfait rigide et contraignant pour les parents.

À Changeons d’èRe, nous pensons qu’il n’est pas forcément nécessaire d’appliquer une amende de 10% lorsque le chèque pour payer un service arrive avant même que la relance soit envoyée.

À Changeons d’èRe, nous pensons également, que les petits bois-colombiens comme les grands doivent pouvoir trouver une activité sportive ou culturelle sans avoir besoin d’aller faire la queue, à l’aube, le jour du forum des associations, pour espérer avoir une place.

À Changeons d’èRe, nous pensons que les élections municipales mars prochain permettront de dynamiser la ville et de concrétiser tout cela…

 

D’autres articles sur le sujet : ici et ici.

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Les incohérences de la municipalité : Chapitre 2 : la tarification imposée aux parents

 

En parallèle de la modification des règlements intérieurs (accueils de loisirs, séjours de vacances, études dirigées, restauration) et toujours sans aucune concertation avec les premiers concernés (à savoir les associations de parents d’élèves), la municipalité a décidé de modifier le calcul et les tranches du quotient familial et de redéfinir les tarifs.

Si le premier point est à première vue une bonne chose, le second entraîne une augmentation du coût des services scolaires et périscolaires pour la grande majorité des parents mais surtout une absence totale de souplesse, ce qui est très pénalisant pour les familles.
(suite…)

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