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Conseils de quartier : une mise en place confidentielle

Pour tenir une promesse de campagne, Yves Révillon est en train de mettre en place trois conseils de quartier. Après une lecture rapide du règlement intérieur, on ne peut que constater que nous sommes loin de la démocratie participative. Les élus de changeons d’èRe ont fait part de leur étonnement sur ce projet lors du dernier conseil municipal.

Vous souhaitez participer aux conseils de quartier ? 

Hélas, la majorité municipale a décidé que :

1 Les représentants de quartier ne seront pas choisis par des assemblées générales de quartier ouvertes ;

2 La mairie ne mettra pas à disposition ses moyens de communication (panneaux, journal…) pour informer les citoyens du processus.

D’après un adjoint au maire en charge du dossier, il y a eu assez de communication à ce sujet pendant la campagne électorale (sic).

Non, la méthode est bien plus simple :

Les trois adjoints délégués par quartier sont chargés de trouver des citoyens candidats au bureau du conseil. Ces citoyens sont sollicités par les adjoints, dans leur réseau de connaissances, puis proposés au maire.

Dès lors, il apparait que si les candidats à siéger au sein des bureaux de ces conseils ne connaissent pas les adjoints, ils ont peu de chance d’être désignés.

Pas élus : DÉSIGNÉS….

Là est la nuance, le texte précise bien : « les représentants des quartiers pour constituer les bureaux seront désignés par le maire sur proposition des adjoints en charge des conseils de quartier. » En conclusion, d’après le texte voté :

Il faut connaître un adjoint et/ou le Maire pour avoir une chance de participer à la vie du quartier ;

Le texte ne prévoit qu’une réunion par an environ du conseil ;

Il n’est pas attribué au conseil de quartier un rôle de proposition.

A défaut de communication de la majorité municipale, Changeons d’èRe a décidé de relayer l’information auprès des citoyens, même si nous ne connaissons pas la méthode de sélection : cooptation et copinage ou démocratie participative.

Comme Yves Révillon répète qu’on ne va pas refaire les élections, nous pouvons craindre que la première solution ne finisse par l’emporter.

Si vous souhaitez participer à ces conseils de quartier

Nous vous proposons de prendre contact par mail, en cliquant sur leur nom, avec les adjoints en charge de votre quartier afin de leur faire part de votre candidature.

Quartier sud (les Bruyères et les Vallées) : Monsieur Henri Vincent 

Quartier Centre : Mr Jean-Pierre Le Lausque 

Quartier Nord (de la rue Victor Hugo à l’avenue d’Argenteuil) Madame Anne Gabrielle Cantet

Réponse en septembre…

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Lorsque le maire confirme les dires de M. SNEESSENS dans sa réponse

Rappel du premier épisode :

Dans une lettre ouverte au maire, M. Sneessens, pourtant maire adjoint de M. Révillon, a pointé du doigt les grandes difficultés qu’il avait rencontré lors de ses 6 ans en tant qu’adjoint au maire. Cette lettre lisible sur le site mis en place par M. Sneessens, qui continue à être mis à jour régulièrement sur la page Compléments, a été lu par son auteur mardi dernier en conseil municipal devant une assemblée médusée. Changeons d’èRe, qui a pris l’habitude depuis quelques mois de filmer les conseils municipaux, diffuse depuis mardi la vidéo de cette lecture.

Après ce coup d’éclat, le maire a répondu à M. Sneessens. Ce discours permet de comprendre ce que M. SNEESSENS dénonce. En effet, bien que le maire semble garder son calme, on sent bouillir en lui la colère et fini par confirmer plusieurs points de la lette de son adjoint. Ainsi, au lieu de dire qu’il ne lui répondra pas il utilise une formule beaucoup plus violente :

« Démolir », le terme est fort. Et donne écho à ce que dit M. Sneessens :

Ils peuvent se montrer tantôt bien élevés, gentils, courtois, souriants, voire obséquieux, quand il y a besoin de l’être, mais peuvent aussi être tantôt brutaux, racistes, homophobes, sectaires, dogmatiques…

En général très bien caché, on sent tout ce mépris dans la réponse du maire à Isabelle Dahan lorsqu’elle soulignait l’aspect courageux de la démarche de M. Sneessens :

« Vous n’avez qu’à le prendre »… On est loin de l’image du gentil vieux monsieur que le maire veut se donner.

M. Sneessens dénonce également le manque de démocratie qui existe au sein de la majorité dans laquelle les décisions sont prises uniquement par le maire et un cercle très restreint. Réponse du maire :

C’est un discours que l’on entend souvent lors des conseils municipaux : « Les gens ne sont pas contents ? Qu’ils viennent me voir ! » En disant cela, Yves Révillon confirme donc ce côté toute puissance du maire, voire, si on osait, clientéliste. Ce côté toute puissance fait écho également au reproche de M. Sneessens sur la négociation des pénalités pour la salle Jean Renoir que le maire aurait négociées en ne voulant ni de la présence de son adjoint au maire ni de celle de la directrice technique de la mairie. D’ailleurs, sur ce sujet, le maire a une jolie phrase :

On aurait aimé qu’il en soit sûr !

Lorsqu’il prend le conseil municipal à témoin sur la possibilité de chacun de s’exprimer, notez avec quelle énergie les autres conseiller-ère-s manifestent leur soutien.

Seule, Mme Mariaud, adjointe au maire à la petite enfance et sans doute n°2 de la liste du maire pour les prochaines élections, prend le micro pour prendre la défense de son candidat.

Et on comprend ce que M. Sneessens veut dire quand il dit :

Lors des Conseils, le jeu du vote à main levée fait le reste, tout le monde n’a plus qu’à être d’accord avec celui qui tient le porte-voix. Et gare à celle ou celui qui osera s’opposer, voire même s’abstenir !

Puisque la première réaction du maire est de dire sous des aspects mélodramatique :

Comme s’il était impossible pour des personnes qui ne pensent pas la même chose de collaborer. Un bon petit gout de « La France tu l’aime ou tu la quitte… », sauf que là c’est Bois-Colombes, ou plutôt sa vision de Bois-Colombes, comme si, une fois de plus d’autres visions étaient impossibles..

Depuis longtemps, en matière de démocratie locale, Changeons d’èRe dénonce des méthodes de fonctionnement et des attitudes d’un autre temps. Mais ces thèmes sont difficiles à faire passer car souvent difficile à mettre à jour. Avec l’intervention de M. Sneessens, nous avons un aperçu des réalités du fonctionnement de notre ville…

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Pour la transparences des conseils municipaux de Bois-Colombes

Parce que la démocratie locale est un concept très vague pour M. Révillon et son équipe et alors que de nombreuses villes diffusent en direct les séances de l’assemblée municipale, à Bois-Colombes seul les comptes rendus sommaires sont mis en ligne sur le site de la ville.

Or, les procès verbaux, qui reprennent l’intégralité des échanges, sont beaucoup plus instructifs sur la position de chacun.

Changeons d’èRe une équipe qui travail de façon constructive.

C’est pourquoi, nous mettons en ligne dès aujourd’hui les comptes rendus sommaires mais également les procès verbaux des conseils municipaux de la ville. Vous les retrouverez dans l’onglet « Conseils municipaux » dans la barre de menu du site.

Vous pourrez apprécier le travail constructif du groupe Changeons d’èRe composé de Fabrice Peigney, Isabelle Dahan, Alain Lime et Myriam Petit, qui ne s’est jamais laissé aller à faire de l’opposition systématique et qui a toujours argumenté ses positions lorsqu’elles allaient contre l’avis du maire.

 

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Pour une vraie Démocratie Locale à Bois-Colombes

Je suis assez nouveau à Bois-Colombes et j’aime me balader dans ma nouvelle ville et discuter avec les gens. Mais depuis mon arrivée, j’ai beaucoup entendu parler de la « ZAC Nord »… Dans toutes les bouches, ce curieux mot est associé à une question : « où est donc passée la concertation de la population ? ». Je trouve cette question bien fâcheuse, pas vous  ?

Mon parcours politique et professionnel est encore mince. Du coup, je me raccroche à la formation que j’ai suivie : celle du beau métier d’ingénieur ! Durant toute ma formation, on a cessé de me marteler le même message : « pour développer un projet, il faut impliquer les gens concernés, sinon il est voué à l’échec ! ». Le rôle de l’ingénieur n’était alors pas tellement de proposer, mais de guider les acteurs concernés par une même question à déboucher sur une solution commune et consensuelle.

L'écoute citoyenne : une nécessité pour vivre ensemble!

Vous aussi vous aimeriez être écoutés à Bois-Colombes, non?

La Démocratie Locale : une vraie écoute citoyenne

Les bases du Développement Durable (principe auquel je suis – soit dit en passant –  profondément attaché) énoncent également le même principe : pour progresser de façon durable, il est nécessaire que les acteurs concernés construisent ensemble un projet et qu’un « guide modérateur » fasse avancer le groupe par des jalons.

Alors qu’à l’échelle d’un Etat, il s’agit du Président de la République, ce rôle de « guide » doit être, à Bois-Colombes, incarné par notre Maire. Ce ne doit pas être un exécutif opaque qui tient toutes les décisions, dans son petit coin. Pourtant, lorsque l’on voit ce qui s’est passé avec la ZAC Nord, c’est bien cela qui s’est produit et c’est vraiment dommage.

Je crois en la participation citoyenne, car elle nous responsabilise et nous permet de mieux vivre ensemble. Lorsque nous souhaitons réaliser un projet d’envergure, nous ne devons pas nous contenter d’organisation une réunion publique une fois que les dés sont jetés. Les élus devraient au contraire présenter au citoyen un objectif et l’accompagner dans l’émergence d’une solution commune. Nous vivons ensemble, nous devons donc construire ensemble !

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M**de à Godwin !

Depuis quelques temps, dans les commentaires internet des articles d’actualités, on voit fleurir des références à la loi Godwin un peu partout. Il est intéressant de se demander pourquoi et quelles en sont les conséquences.

Petit rappel : la loi de Godwin veut que plus une discussion dure longtemps, plus la probabilité d’y trouver une comparaison impliquant les nazis ou Hitler s’approche de 1. Dans un débat, faire référence au point Godwin revient à signifier à son interlocuteur qu’il vient de se discréditer en vérifiant la loi du même nom. Cette référence marque donc un terme au débat, par KO.

Seulement, est-ce que toutes les comparaisons au régime hitlérien ou plus largement à une dictature sont infondées ?
Évidemment, mon propos n’est pas de dire que la France de 2011 est une dictature, ni un régime autoritaire. Mais lors d’une comparaison de deux éléments, nous ne mettons pas au même niveau l’ensemble des caractéristiques de ces derniers. Lorsque l’on dit que quelqu’un dort comme une marmotte, nous ne disons pas qu’il a la même fourrure ou qu’il est capable de prédire la météo comme Phil. Non, nous ne faisons référence qu’à une caractéristique précise de la marmotte : sa faculté à dormir. Ce n’est donc pas parce qu’on fait référence à la seconde guerre mondiale que nous pensons que l’objet comparé est en tout point identique.
Et si le point Godwin est de plus en plus courant sur les forums de discussion, c’est peut être pour une bonne raison : certaines comparaisons sont finalement justifiées.

Justifié par le contexte économique et sociale.
Les premières comparaisons possible peuvent se faire sur le contexte économique et social. En effet, nous sommes aujourd’hui à la sortie d’une crise économique majeure comme celle qui a touché les pays occidentaux en 1929. Comme dans les années trente, nous subissons aujourd’hui une crise sociale importante qui fragilise la cohésion sociale. En effet, lorsque l’on souffre, une tendance naturelle est de repousser la faute sur les autres. Ainsi après la crise de 29, beaucoup d’hommes politiques d’Europe occidentale ont développé des thèses racistes et antisémites, accusant ainsi « l’autre » d’être à l’origine des souffrances de leurs pays. Il est intéressant de constater que ces hommes politiques, venu nourrir les rangs de l’extrême droite, venaient de toutes les bords politiques. Ainsi même au sein de la SFIO le débat a fait rage suscitant le départ de personnes développant des thèses nauséabondes. D’une façon générale, l’Europe connu alors une poussée des parties politiques d’extrême droite avec l’arrivée au pouvoir d’Hitler et de Mussolini pour ne citer qu’eux. En France, le débat de savoir s’il fallait jouer sur le rejet de l’autre ou au contraire renforcer la cohésion sociale a trouvé une première réponse avec le front populaire qui a permis grâce à une véritable politique sociale d’apporter des solutions. Avant d’être rattrapé par le régime nazi, on connait la suite.

Aujourd’hui nous sommes dans la même situation qu’au début des années 30′. La crise économique se termine (les entreprises du CAC40 refont des bénéfices indécent) et nous, nous subissons de plein fouet la crise sociale qui n’est pas prête de s’arrêter si on continue comme cela. Et comme au début des années trente nous assistons à une montée en puissance des idées racistes où des orateurs, condamné pour provocation à la discrimination raciale, appelle, lors de manifestation du parti au pouvoir, à la suppression de la loi interdisant la haine raciale ! La question est alors de savoir si nous allons continuer à aller dans ce sens, comme l’Allemagne avec Hitler ou si comme en 1936, la France réussira à dire non au morcellement de la société et permettra de sortir de la crise grâce à la cohésion sociale et la solidarité.

Ce sont aussi ça les enjeux des prochaines présidentielles.
Évidemment, on ne peut pas dire « Sarkozy, Hitler même combat ! » mais il est aujourd’hui plus que nécessaire de se souvenir de l’histoire pour voir que la voie que trace Sarkozy ressemble à celle qui a été suivie dans les années trente. Sarkozy n’est pas Hitler, mais ses actions peuvent permettre à d’autres, représentant clairement un danger pour la démocratie de se faire entendre. Ceci est d’autant plus vrai lorsque le FN fait plus de 15% dans les urnes…

Justifié sur la politique sociale.
Comme le souligne Hessel dans son livret « Indignez-vous ! » ou comme le démontre les auteurs du livre « les jours heureux », la politique sociale et économique du gouvernement actuel fait reculer les acquis sociaux à un niveau inédit : ils détruisent les reformes mises en place après la libération. En effet, à partir de 1944, les différentes branches des résistants se sont réunies pour organiser la fin de la guerre vers la libération, mais surtout pour réfléchir aux reformes nécessaires à mettre en place après la guerre pour éviter que de telles catastrophes se reproduisent. Ainsi ces hommes et femmes venant de tout bord politique construisirent un ensemble de reformes afin de permettre au peuple français de sortir de la guerre et de mieux vivre ensemble grâce à un meilleur partage des richesses et à des lois favorisant la cohésion sociale. Leur but premier étant ainsi de repousser les risques d’un retour à un régime dictatorial basée sur la haine de l’autre. Ces reformes sont celles que Sarkozy et son gouvernement détruisent méthodiquement…

Justifié par les dérives identitaires et racistes.
Même s’ils s’en défendent, le gouvernement actuel s’enfonce de plus en plus dans des propos identitaires, racistes et antisémites. Comment ne pas voir, lorsque plusieurs personnalités UMP attaquent Dominique Strauss Kahn sur ses origines, des ressemblances avec les attaques que connurent Leon Blum sur ses couverts soit disant en or, alors que intellectuel de gauche vivant sur l’ile de la cité ce dernier a plus fait pour la cause ouvrière que beaucoup de défenseurs autoproclamés de ces derniers ? En effet, les lois sociales mises en place à cette époque ont marqué et marquent encore l’organisation du travail en France.

Évidement, il y a des différences avec les années trente. Je ne pense pas que tous les discours entendu récemment tenus par des personnalités proches ou apparentées à l’UMP, sont à mettre au même niveau que le discours antisémite d’Hitler. Surtout qu’une partie de ces discours ne reflète pas l’idéologie de ses auteurs, mais est plus utilisé dans un but électoraliste. Le risque de laisser ce discours ce propager est qu’il marque une première étape vers le discours beaucoup plus idéologique et dangereux du front national, qui si rien n’est fait risque d’arriver sur le devant de la scène et qui pour le coup n’a plus beaucoup de chose à envier au discours fasciste. Et on n’en est pas loin, puisque même Jean-François Copé parle maintenant de Marine Le Pen comme d’une présidentiable !
Les discours actuels peuvent donc représenter un risque très important pour notre démocratie. Et la France fait face à des questionnements identitaires que l’on n’avait plus vus depuis les années trente.

Encore une fois, je ne pense pas que Sarkozy souhaite voir s’installer un régime fasciste. Si nous devions le comparer à des régimes dictatoriaux, nous pourrions plus aisément le comparer, sans encore une fois dire que la France est une dictature, aux régimes de la Tunisie Ben-Aliste, ou de l’Egypte de Moubarak dans lesquelles une oligarchie s’organise pour amasser toujours plus de richesses sans s’apercevoir à un moment que la population, elle, n’a plus assez de quoi vivre correctement. Pour s’en convaincre la lecture du livre « le président des riches » explique bien la situation.

Non, Sarkozy n’est pas fasciste et reste républicain, mais il utilise certains thèmes limites car il sait que sa plus grande chance, voire son unique chance, d’être réélu est de se retrouver face à Marine Le Pen au second tour. Quitte à nourrir le terreau raciste de cette dernière.

Il est donc important de faire en sorte d’enrayer rapidement ce phénomène en votant et faisant voter… de préférence à gauche.

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Les jours heureux

Éditions La découverte (2010)

En 1944, pour préparer la phase finale de la guerre, des résistants, des syndicalistes et des membres de partis politiques de tout bord, s’unissent afin de coordonner leurs forces sur l’ensemble du territoire. De cette union, un texte fondateur est écrit donnant les grandes lignes afin de libérer la France dans un premier temps, mais également un véritable programme politique pour construire une nouvelle démocratie à l’abri d’une nouvelle dictature.

Pour comprendre la politique du gouvernement actuel, il faut lire Les jours heureux, livre de l’association des Citoyens Résistants d’Hier et d’Aujourd’hui (CRHA) qui reprend le document de 1944 en expliquant sa genèse mais surtout en montrant comment l’oligarchie à laquelle appartient M. Sarkozy détruit tous les acquis sociaux en s’attaquant méthodiquement au programme du Conseil National de la Résistance.

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A Bois-Colombes, le Modem choisit son camp : l’UMP

Le Modem depuis sa naissance, au lendemain du premier tour de l’élection présidentielle de 2007, se nourrit d’une doctrine simple : ni à droite, ni à gauche mais au centre en prenant tout ce qu’il y a de bien dans les deux « camps ». Pour compliquée que soit cette tâche, tant au niveau programmatique qu’au niveau des alliances, le Modem avance et ne veut pas prendre position en faveur de l’UMP ou du PS ou des Verts. Mais, il s’allie selon les occasions avec les uns ou les autres afin d’obtenir des postes de pouvoir

(suite…)

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Les ordinateurs de votes toujours en question…

Depuis 2007, la municipalité de Bois-Colombes nous oblige à voter par le biais d’ordinateurs de vote. Le dernier vote électronique s’est certes mieux déroulé (souvenez-vous des files d’attente de plusieurs heures), et présente certains atouts comme l’économie de papier ou la proclammation immédiate des résultats toutefois ces modalités posent toujours quelques difficultés. Au point que certaines villes ont décidé de revenir au mode de vote traditionnel.

Par exemple, la ville de Voreppe dans l’Isère avait pris la décision en janvier 2007 de s’équiper de ces ordinateurs. Après 2 ans d’utilisation et trois scrutins, la municipalité a décidé de les mettre au placard et ceci pour diverses raisons (voir le compte rendu du conseil municipal du 27 avril 2009) : (suite…)

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Bois-Colombes ou la Démocratie Roupillon

Les pages centrales du dernier bulletin municipal mettent en exergue les offres d’information de notre municipalité et notamment les trois réunions annuelles dites de concertation…
Dans ce domaine, celui de la participation des Bois-Colombiens à la conception et la mise en oeuvre des politiques locales, on est loin du compte . La frilosité de la majorité municipale,  sa peur d’une démocratie ouverte permettant une expression de tous les Bois-Colombiens, quelque soient leurs profession, leur niveau de vie, leur engagement politique, leur statut économique ou social.
Cette crainte l’empêche de prendre des initiatives que d’autres municipalités utilisent tel que la création de conseil locaux . A Bois-Colombes il est possible de créer trois conseils locaux un pour le centre, un pour le Nord et un pour le Sud. C’est autre chose qu’une réunion par an. Bien des Bois-Colombiens seraient près à s’investir dans ces conseils et nulle doute que les quartiers seraient irrigués par cette active participation qui réveillerait quelque peu la belle-endormie.
Allez Yves, réveillons, réveillons ….

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