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Demande de réintégrer toutes les associations au sein des écoles

Par courrier du 9 Novembre 2015, nous avons renouvelé auprès d’Yves REVILLON notre demande visant à réintégrer les associations au sein des écoles afin de permettre au plus grand nombre d’enfants bois-colombiens de bénéficier d’activités diverses et variées. Et ce, d’autant que nous avons appris récemment qu’en plus de l’Association LE BON DEPART, qui a été maintenue dans plusieurs écoles de la Ville, une autre Association continuait de dispenser son activité dans trois écoles entre 17H30 et 18H30. Il y a donc une absence totale de cohérence dans la décision de « bouter » les associations hors des écoles, soit on les sort toutes sans distinction, soit on les maintient toutes (nous privilégions, bien évidemment, cette dernière solution).

Réponse de Mme COLOMBEL (maire adjointe en charge de la vie scolaire) lors du conseil municipal en date du 17 décembre 2015 (car, évidemment, le Maire n’entend pas nous répondre par écrit… peut-être par peur que nous diffusions ses réponses) – Même tirade que d’habitude :

  • La ville avait besoin de récupérer les locaux pour les activités des TAP : FAUX, les associations intervenaient quasiment toutes sur la tranche 17H30-18H30, soit après les TAP ;
  • La présence d’associations dans certaines écoles et pas dans d’autres crée des inégalités entre les écoles : dans ce cas, pourquoi ne pas faire l’inverse et permettre au plus grand nombre d’intervenir dans toutes les écoles de la ville ;
  • Cela crée aussi une inégalité entre les enfants dont les parents ont la possibilité de payer des activités et ceux qui n’en ont pas la possibilité : certaines activités étaient effectivement coûteuses mais d’autres l’étaient beaucoup moins (les échecs par exemple) ;
  • Les enfants ne sont pas pénalisés puisque les associations ont eu des créneaux dans des locaux municipaux : FAUX, les enfants dont les parents travaillent ne peuvent pas, à 15H45 en semaine, accompagner leurs enfants dans des locaux extérieurs et tous les enfants ne sont pas suffisamment grands pour faire les trajets seuls.
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Les associations hors des écoles. Enfin pas toutes !

Rappel : Lors des deux précédents Conseils municipaux (en mai et juillet 2015), nous avons dénoncé la décision de la majorité municipale de sortir des écoles toutes les associations dispensant des activités extrascolaires, essentiellement entre 17H30 et 18H30, soit après les temps d’activité périscolaire ou l’étude.

Notre intervention (en date du 06 octobre) consistait à faire remarquer à la majorité municipale qu’elle avait décidé de sortir toutes les associations des locaux, y compris les échecs qui y étaient depuis 25 ans, pour une question d’équité entre toutes les associations.

Or, il reste encore une association au sein de plusieurs écoles de la ville : LE BON DEPART. Certes, il s’agit d’une association faisant du soutien scolaire mais soit on les sort toutes sans faire de distinction quant à l’utilité ou non de l’activité proposée, soit on n’en sort aucune.

Par ailleurs, concernant les échecs, pendant l’été, entre 20 et 30 courriers de parents mécontents de leur décision ont été adressé à la Mairie, courriers restés sans réponse.

Enfin, nous leur avons rappelé que les échecs ont des qualités éducatives incontestables et que tant le Ministère de l’Education Nationale que l’Union Européenne prônent l’introduction des échecs dans les écoles. Et que notre Club d’échecs repose sur le sport scolaire. Ainsi par cette décision irréfléchie, la pérennité de ce club qui fait la renommée de notre Ville était mise en péril.

Du reste, pour tenter de conserver un nombre d’élèves suffisant (et parce qu’avec les cours proposés dans des lieux extérieurs aux écoles, entre 16 H et 17H30, il n’avait qu’une quinzaine d’inscriptions avant les vacances d’été), le club d’échecs a demandé à ses animateurs d’aller chercher les enfants à la sortie des écoles pour les emmener sur les lieux d’activités. Sauf qu’ils n’ont pas suffisamment d’animateurs pour proposer cet accompagnement sur toutes les écoles de la ville. Donc, ils ont renoncé à proposer des cours au Vigny et à Glatz, ce qui prive les enfants des écoles du sud et du nord de la possibilité de pratiquer les échecs et conduit à une inégalité entre les enfants des différentes écoles. Et cela provoque le mécontentement des parents, outre le fait que cela n’a permis au club d’enregistrer que 90 inscriptions contre 240 auparavant. Nous leur avons donc demandé de réintroduire les associations dans les écoles.

Réponse de Mme COLOMBEL (maire adjointe en charge de la vie scolaire) : Il n’y a pas d’inégalité. Le club d’échecs a toujours les créneaux disponibles au Vigny et à Glatz et il n’est pas sûr que la baisse des effectifs soit due uniquement à la sortie des écoles (NB : nous ne savons pas ce que cette affirmation sous-entend). La municipalité réfléchit toujours à réduire les inégalités. Le Maire a répondu à toutes les lettres sauf une ou deux et il a estimé que la réponse faite aux associations de parents d’élèves (qui se sont également plaintes de cette décision) était suffisante.

Depuis le Conseil Municipal, nous avons appris qu’une association non bois-colombienne proposant une activité extrascolaire relativement coûteuse (près de 300 €) allait réintégrer une école de la ville après les vacances de la Toussaint. Pourquoi cette association et pas d’autres ? Aucune idée et évidemment aucune réponse de la ville…Mais drôle de conception de l’égalité…

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Baisse des subventions aux associations

Lors des séances des 14 avril et 26 mai dernier, nous avons interpellé la majorité municipale sur la question de savoir comment se décidait la baisse ou la hausse des subventions allouées aux différentes associations de la ville.

En effet, à la lecture des différentes délibérations sur ce sujet, nous nous sommes aperçus que certaines associations subissaient une diminution parfois conséquente de leur subvention 2015.

Pour ne citer que quelques exemples : Bois Co Land voit sa subvention diminuer de 1.000 € à 850 €,  le CCAS de 280.000 € à 242.000 € et la Philotechnique de 90.000 € à 45.000 €.

D’après la majorité municipale, ces baisses seraient le fait que certaines associations recevraient des subventions indirectes (mise à disposition de salle, de personnel, de bus, etc.). Nous sommes dubitatifs devant ces explications car, s’il n’y a que les présidents de ces associations qui pourraient nous confirmer ce point (le tableau des subventions indirectes ne nous étant plus remis), une baisse brutale de 30 % à 50% des subventions allouées à certaines associations peut aussi signifier la fin de leurs activités.

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Le (toujours) désintérêt de la Mairie pour l’avenir de la Philotechnique

Association plus que centenaire, la Philotechnique est une association incontournable de Bois-Colombes, que la municipalité est en train de laisser mourir.

Cette association offre sur tout le Nord du département, des formations variées ainsi que les formations du CNAM.

Elle emploie actuellement 53 salariés. Deux d’entre eux sont en conflit avec l’association depuis plus de 10 ans pour revendiquer un contrat à durée indéterminée.

Plusieurs décisions de justice (dont un arrêt de la Cour de Cassation) leur ont donné raison, la dernière en date étant un arrêt de la Cour d’Appel de PARIS de mars 2013 donnant droit aux deux salariés à d’importants rappels de salaires (car l’Association ayant toujours refusé d’exécuter les décisions de justice, elle a continué de verser un salaire inférieur à celui fixé par les Tribunaux).

Le Président de l’Association a alors multiplié les recours (il a ainsi introduit un 2ème pourvoi en cassation), conduisant la PHILO à dépenser des sommes extrêmement importantes en frais d’avocats. Plusieurs administrateurs, en désaccord avec l’acharnement procédural du Président, ont alors démissionné.

Arguant de cette importante dette de la PHILO et bien que les deux salariés aient réitéré à plusieurs reprises leur volonté de négocier afin de ne pas mettre en péril les emplois de l’Association, le Président a déposé une déclaration de cessation des paiements en demandant le redressement judiciaire de l’Association, d’autant que, suite à une saisie effectuée par les salariés entre les mains de la Région, cette dernière a bloqué le versement des subventions.

Lors de la première audience et accueillant favorablement l’argumentation des salariés, le Tribunal, avant toute décision sur un éventuel redressement, a ordonné une enquête. Cette enquête ayant conclu à l’état de cessation des paiements à défaut d’accord transactionnel entre les salariés et l’Association et de versement des subventions, le redressement judiciaire de la PHILO a été ordonné le 11 avril dernier avec une période d’observation de six mois.
Alors qu’il a toujours affirmé se soucier de l’avenir de la PHILO, le Président a, le 7 mai dernier, présenté sa démission, laissant ainsi l’Association sans organe dirigeant, ce qui aurait pu être catastrophique.

Grâce à la mobilisation des salariés et des auditeurs, de nouveaux administrateurs ont été désignés et un nouveau Président nommé.

Ce Président a repris les négociations avec les salariés qui, soucieux de préserver l’avenir de la PHILO et des 53 emplois, ont consenti à d’importantes concessions. Un accord est donc sur le point d’être conclu.

L’avenir de la PHILO reste toutefois suspendu à la décision que prendra le Tribunal le 27 juin quant à la poursuite du redressement judiciaire ou au prononcé de la liquidation judiciaire.

En cautionnant le comportement de l’ancien président depuis le début du litige, en n’émettant pas la moindre critique à l’égard de ses décisions, en refusant la moindre intervention en faveur d’un apaisement du conflit, Monsieur REVILLON portera incontestablement une part de responsabilité, si la Philo est liquidée et que 53 personnes perdent leur emploi.
Pourquoi M. Réveillon n’a pas joué son rôle de premier magistrat de la ville ?

Dès la première audience, nous avons demandé à Monsieur le Maire, de servir de médiateur entre les salariés et le Président. Mais comme à son habitude, Monsieur REVILLON, pourtant proche du Président et assistant aux Conseils d’Administration de l’Association, a estimé qu’il ne devait pas s’immiscer dans une affaire privée et qu’il fallait prononcer le redressement judiciaire.

M. le Maire n’a également eu de cesse de dénoncer le comportement des salariés (qui n’ont fait que faire valoir leurs droits) et de critiquer les décisions de justice, démontrant ainsi son soutien sans faille au Président, son refus de prendre en considération les critiques des administrateurs démissionnaires, ainsi que son mépris pour les juridictions françaises.

Dernière minute : PHILO : Avec l’aide de Changeons d’èRe, un premier pas vers la sortie de crise 

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Forum des associations ou la foire d’empoigne

Pour s’inscrire à une quelconque activité associative à Bois-Colombes, il faut s’armer de patience et savoir jouer des coudes. Scènes vues et vécues pour certains d’entre vous. Des personnes attendent des heures avant l’ouverture des grilles, se ruent sur les stands pour prendre place dans une fille d’attente en serpentin Pourquoi ? Tout simplement parce que l’offre culturelle, sportive est anémique à Bois-Colombes.

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