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Répit pour la Philotechnique

C’est le soulagement chez les 53 salariés de l’APBC (Association philotechnique de Bois-Colombes).

Le tribunal de grande instance de Nanterre a validé vendredi un accord qui permet à l’association de formation d’échapper à la liquidation judiciaire. A l’origine des soucis : le bras de fer qui oppose, depuis 2002, la présidence de l’APBC et deux salariés, qui réclament plus de 500 000 € d’arriérés de salaire. En décembre dernier, le président de l’APBC avait déclaré la cessation de paiement et le conseil régional suspendu ses subventions. Depuis, le président a changé et un mandataire judiciaire a été nommé. Le délai d’observation a été porté jusqu’à fin
septembre. Dans une lettre adressée au sénateur (PS) Philippe Kaltenbach, qui soutient les salariés, la région a promis d’assurer
« ses engagements financiers » car elle a « à coeur de poursuivre ce programme de promotion sociale ».
Le Parisien

01/07/2014

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Nouvel espoir pour le centre de formation

Les salariés de la Philotechnique n’en ont pas terminé avec les prétoires.

Ce matin, le tribunal de grande instance de Nanterre doit
valider un accord qui pourrait sauver l’association de formation et ses 53 employés. Il fallait décrocher la promesse du conseil
régional de ne pas se désengager de cette structure pour espérer survivre. C’est chose faite.
Le conseil régional s’engage.
A l’origine de cet imbroglio, le bras de fer qui oppose, depuis 2002, la présidence de l’APBC (Association philotechnique de
Bois-Colombes) et deux salariés. Ces derniers réclament plus de 500 000 EUR d’arriérés de salaire. En décembre dernier, le
président de l’APBC a déclaré la cessation de paiement. Et le conseil régional, qui finance l’association, a suspendu ses subventions.
Depuis, le climat s’est apaisé à la « Philo ». Le président a changé, le tribunal a nommé un mandataire judiciaire. Le 13 juin, celui-ci
a ordonné la poursuite de l’activité et la prolongation du délai d’observation. En clair, pas question de se prononcer sur l’avenir de la
Philo avant fin septembre. A deux conditions cependant : qu’un accord soit trouvé en interne — ce qui a été fait –, et que la région
s’engage à verser ses subventions avant ce 27 juin. L’accord prévoyant bien que les subventions serviront à financer l’enseignement
et non à régler un problème interne.
Hier après-midi, soulagement pour les salariés soutenus par les élus de gauche de Bois-Colombes et par le sénateur PS Philippe
Kaltenbach, qui avait adressé un SOS au conseil régional. Dans un courrier adressé au parlementaire, Jean-Paul Huchon, le président
PS du conseil régional, promet que « la région assurera ses engagements » et qu’elle « a à coeur de poursuivre […] ce programme
de promotion sociale ».
Le Parisien

27/06/2014

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