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Adieu Parc Pompidou !

Lors du Conseil municipal du 07 juillet, après avoir voté la désaffection puis le déclassement d’une partie du Parc Pompidou – opération qui permet d’intégrer un bien dans le domaine privé communal afin de le vendre – nous étions appelé à voter la cession de 3 585 m² du terrain correspondant à la partie Nord du Parc Pompidou (zone où des maisons individuelles construites par Bouygues auront un accès direct sur le Parc).

Bien sûr cette, vente, d’après la municipalité, est économiquement intéressante pour les finances publiques.

Afin de vérifier cette affirmation, nous nous sommes livrés à un calcul réalisé à partir des montants définis dans la décision 2015/S03/024 Modification de l’autorisation de programme « Réaménagement et extension du parc Pompidou » et des crédits de paiement y afférents. Or, nous obtenons du côté des recettes 6 370 322 euros (3 317 322 de vente + 875 000 de montant le F.C.T.V.A. à percevoir + 2 178 000 d’équipements réalisés par l’aménageur) et du côté des dépenses 12 006 330 euros (829 330 de ristourne pur vente en bloc + 4 600 000 d’acquisitions immobilières préalables pour reconstruire le parc + 2 650 000 pour les acquisitions à venir + 2 000 000 d’exonération de taxe locale d’équipement concédé à Bouygues + 3 927 000 de de travaux, maîtrise d’œuvre et frais divers à la charge de la commune).

Alors, pour rééquilibrer cette opération, la municipalité rappelle que l’aménageur s’engage pour 15,3 millions d’euros d’équipements publics en omettant par exemple les 17,3 millions d’euros pour les finances publiques de la démolition-reconstruction  de l’HLM .

Mais pour en rester sur le réaménagement du parc qui a été présenté aux Bois-Colombiens comme une opération peu onéreuse, avouer qu’un coût de 7 636 000 euros ne peut se concevoir comme économiquement avantageux.

Et tout cela pour perdre 3 000m2 d’espaces verts en superficie !!! Certes le Parc Pompidou sera plus grand (en comptant les deux parties coupées par la rue) mais ne pas oublier que nous perdons le square Le Mignon.

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Comment une modification du Plan Local d’Urbanisme peut être opportune pour le calcul des hauteurs de bâtiments

Comment deux modifications techniques sur le calcul de la hauteur des bâtiments introduits dans le nouveau PLU permettent de gagner opportunément quelques mètres aux nouvelles constructions :

Ancienne rédaction de l’article Uar 10 relatif à la hauteur des constructions.

« La hauteur d’un bâtiment est mesurée au niveau du sol naturel jusqu’au point le plus haut de la construction, y compris les équipements techniques, les machineries d’ascenseur, les ventilations, … à l’exception :

– des cheminées,

– des garde-corps rendus obligatoires pour la sécurité et l’entretien des toitures-terrasses

 

Nouvelle rédaction de l’article Uar 10 relatif à la hauteur des constructions.

« La hauteur d’un bâtiment est mesurée au niveau du sol naturel jusqu’au point le plus haut de la construction, y compris les équipements techniques, les machineries d’ascenseur, … à l’exception :

– des cheminées et les ventilations

– des garde-corps en ce compris les acrotères formant garde-corps, rendus obligatoires pour la sécurité des toitures terrasses

Le premier point concerne le mot « ventilations » (éléments techniques permettant d’extraire l’air d’une construction) qui étaient prises en compte pour le calcul de la hauteur maximale se trouvent avec cette nouvelle écriture exclues.

Concrètement cela signifie qu’un bâtiment situé dans la ZAC Nord peut dépasser la hauteur maximale autorisée de 15 mètres puisque désormais ses ventilations ne comptent pas. Ce qui est opportunément le cas pour la hauteur d’un bâtiment qui s’élève au moins à 16,20 mètres.

 

Le second point est relatif à l’exclusion du calcul de la hauteur par les garde-corps.

Dans son ancienne rédaction ce qui était exclu du calcul des hauteurs est un ensemble d’éléments formant une barrière de protection permettant d’entretenir les toitures terrasses. Ainsi sont visées toutes rambardes placées au sommet du bâtiment sur le toit plat et non pas sur les terrasses privatives.

L’ajout du mot acrotères combiné avec la suppression du mot entretien a pour effet de prendre en compte dans l’exclusion les toitures terrasses privatives délimitées par des murets situés en bordure pour permettre le relevé d’étanchéité.

 

En conséquence, au-delà de l’aspect visuel d’une plus grande verticalité et  l’ajout d’ombrage car à l’aplomb du plan de façade, la hauteur du bâtiment avec son dernier étage avec toit terrasse dépasse la hauteur maximale autorisée soit 14,80 au lieu des 12 m prescrit par l’article.

 

Voilà comment par deux modifications opportunes du PLU, on supprime d’une part, tout risque de contentieux sur des hauteurs de bâtiments dont les permis sont déjà déposés et d’autre part comment la protection du tissu pavillonnaire – dont pourtant le Maire se vante d’être le protecteur – risque d’être mise à mal par des immeubles de grande hauteur.

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D’après vous quel est le prix d’une placette ?

Lors du Conseil municipal du mardi 07 juillet était présenté une délibération concernant la démolition d’un immeuble sis 291-291bis avenue d’Argenteuil (l’immeuble qui abrite un bar-tabac à l’angle de la rue Gramme et l’avenue Argenteuil).

Dans le projet de la ZAC Pompidou Le Mignon, cela permettra d’avoir en entrée de rue une placette. Afin que nous puissions connaître le prix de revient de cet aménagement, nous avons posé la question de savoir combien de m² cela représentait. Ce à quoi nous a été répondu que c’était ridicule de raisonner de cette manière  car ce qui est important ce n’est pas le prix de revient en tant que tel de la placette mais d’envisager l »opération dans sa globalité.

A savoir que la commune a préempté en octobre 2004 l’immeuble (prix de vente départ 229 755 euros) auquel il faut ajouter l’indemnité d’éviction du local commercial  qui nous coûte environ 956 000 euros. A ce coût, il faut retrancher l’investissement de Bouygues Aménagement pour 250 000 euros et les derniers loyers dus par le gérant du Bar Tabac.

Ainsi, nous pouvons estimé que cette placette va revenir à plus de 800 000 euros. Au-delà du prix exorbitant pour un tel aménagement public, cette somme aurait certainement pu servir à autre chose…

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Pourquoi être contre le projet actuel de la ZAC PLM c’est défendre l’intérêt public

Dans l’article précédent sur la ZAC deux aspects ne sont pas abordés et qui sont tout autant importants. En effet, cet article se voulait une réponse aux attaques proférées dans une tribune du Maire publiée dans le journal, de Bois-Colombes n° 108.

En effet, ce projet d’urbanisation est contesté non seulement car il néglige l’aspect humain mais également pour défendre l’intérêt public tant au niveau de la préservation des espaces verts que la défense des deniers publics.

 La préservation des espaces verts nécessaire pour une ville déjà très urbanisée

 En termes de densité, il ne faut pas oublier que Bois-Colombes figure dans les 20 premières villes de France de plus de 20 000 habitants[1]. Si nous établissons le classement par nombre de m2 d’espaces verts publics par habitants, là aussi nous sommes dans le haut du classement pour les villes ayant moins de 12 m2 par habitants (en sachant que plus de 75% de la population habitent dans des appartements)[2].

Dans ces conditions détruire plus de la moitié (3 600m2) du parc Pompidou pour que 45 logements (sur les 1 100 prévus dans la ZAC) aient une jolie vue sur le parc, revient à priver les 10 000 habitants du quartier nord d’un tiers d’espaces verts pour avantager une poignée de futurs habitants.

Cette volonté de faire passer certains intérêts privés avant l’intérêt collectif est d’autant plus regrettable qu’en même temps c’est la totalité de l’espace vert sportif Le Mignon (6 500m2) qui est appelé à disparaître.

La défense des deniers publics, impératif de bonne gestion

 Le coût de ce projet va être très élevé pour les habitants puisque c’est par le biais d’emprunts que la ville acquière le foncier nécessaire à la réalisation de l’opération pour le revendre en bloc à Bouygues en lui faisant une remise de l’ordre de 2 212 218€[3].

Quant aux contreparties d’aménagements annoncés par Bouygues, comme la livraison « brut de béton » des 7 classes et 40 berceaux de la crèche[4], elles ne compensent pas cette ristourne et ne sont créées que pour couvrir les besoins générés par les différents programmes immobiliers (à la zone Pompidou-Le Mignon il faut ajouter le programme Smirlian et s’il se réalise  le projet Argenteuil-Bourguignons) et ne sont pas destinés aux actuels enfants de la commune.

Sans compter que ces emprunts obèrent la capacité financière de la commune à répondre aux besoins des habitants actuels.

 De plus, les habitants en tant que contribuables vont devoir subir (au titre du département) le coût de la démolition reconstruction pour plus de 14 Millions de la barre du 38 Lépine alors que sa rénovation avait été évaluée par l’office HLM dont Mr Revillon est le vice-président à seulement 3,8 Millions d’euros !

[1] Source Wikipédia « Liste des communes les plus denses de France »

[2] La moyenne d’espaces verts par habitants est de 31m² dans les 50 plus grandes villes de France http://www.entreprisesdupaysage.org/espace-presse/dossiers-de-presse-unep/614-palmares-des-villes-les-plus-vertes-de-france-decouvrez-les-resultats-

[3] L’évaluation des Domaines pour l’ensemble des parcelles est de 9 975 000€. La mairie décide de vendre à Bouygues l’ensemble des biens communaux pour 7 762 842€

[4] Traité de concession où Bouygues s’engage à livrer les murs brut de bétons et l’arrivée d’eau et d’électricité .Tout le reste de la construction et de l’aménagement sont à la charge de la municipalité et donc du contribuable.

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Quand monsieur le Maire jette l’opprobre sur ses administrés

Monsieur Révillon se permet, dans le journal de Bois-Colombes numéro 108 d’octobre-novembre 2014 de prendre quelques libertés avec la réalité de l’opération de la ZAC Pompidou-Le Mignon

 

Aussi, nous nous devons de réfuter point par point les inexactitudes et les arguments fallacieux avancés.

 

Une volonté de déni du droit de recours.

 

Dès le début de l’entretien, Monsieur Révillon veut faire croire aux lecteurs que des personnes font des recours de manière systématique et par-delà empêchent le projet de démarrer.

Ce qui est absolument faux car tout d’abord certains permis n’ont fait l’objet d’aucun recours comme pour le lot M (immeuble angle avenue Argenteuil et rue Le Mignon). C’est seulement l’aménageur qui a pris l’initiative de ne pas commencer cette construction.

 

Ensuite, seules les personnes concernées directement par l’opération contestent les actes et les permis de construire. Mais pour Monsieur Révillon, dès que des personnes font valoir leur droit ils le font de manière abusive. En quoi vouloir faire respecter son droit le plus sacré, le droit de propriété cela serait démesuré, injuste. Pourquoi elles ne devraient pas se plaindre (au sens figuré et au sens propre) mais simplement se taire.

N’en déplaise à Monsieur le Maire nous sommes dans un état de droit et à ce titre toute personne peut intenter une action en justice dès qu’elle estime que son droit est bafoué.

 

Une volonté de stigmatiser les plaignants

 

Lorsque le Maire atteste que les recours sont motivés pour des raisons personnelles, nous sommes d’accord. En effet,  il s’agit bien de se défendre pour des raisons personnelles quand est en jeu l’expropriation ou l’expulsion de son logement. Toutefois, dans ses propos une connotation négative pointe. Est-ce immoral ou illégitime ?  Non, quoi de plus légitime, qu’après des années, des décennies, vous ne souhaitiez pas être chassé de votre logement !

 

 

Une volonté de ramener la défense de personnes expropriées et/ou expulsés à des considérations purement financières

 

Pour monsieur Révillon, les requérants seraient simplement motivés par des considérations financières. Cette accusation est à la limite de la diffamation, de la calomnie. En effet, cette critique est injustifiée et mensongère, elle est inventée avec le dessein de nuire à la réputation et à l’honneur des plaignants. Pour preuve deux faits. Le premier est que dans le cadre d’une expropriation vous ne vendez pas en faisant une plus-value mais vous recevez des indemnités qui sont bien souvent à 20% du prix du marché. Deuxièmement, les demandes au titre de l’article L. 761-1 du Code de justice administrative est de condamner la commune de Bois-Colombes, ensemble la société Bouygues Immobilier à verser solidairement aux plaignants ne dépassent jamais la somme de 3 000 euros. Il est à noter d’ailleurs que La mairie et Bouygues eux demandent chacun 5 000 euros et devant le tribunal civil, Bouygues demandent 483 676 euros en tant que dommages et intérêts et sur le fondement de l’article 700 du Code de procédure civile 7 500 euros.

 

Une volonté de ramener la défense de personnes expropriées et/ou expulsés à des considérations idéologiques

 

Non content d’être animés par des considérations personnelles, financières, les plaignants feraient, pour Monsieur Le Maire des recours simplement par idéologie. C’est-à-dire que leurs recours ne seraient faits que pour s’opposer au Maire en tant qu’homme politique. C’est faire peu cas de la détresse de ces personnes et décidément ne pas les comprendre. Elles contestent simplement les décisions de la municipalité qui permettent à Bouygues de construire à l’endroit de leurs logements et les permis de construire déposés par l’aménageur (qui d’ailleurs est aussi Bouygues).

Une volonté de minorer le mécontentement et de jeter l’opprobre sur des habitants qui sont chassés de leur quartier.

 

Enfin, monsieur Révillon jette l’opprobre sur des habitants qui font valoir leur droit en justice en les présentant comme une minorité qui entend dicter sa loi au détriment de l’intérêt général.

Il faut rappeler qu’au-delà de cette minorité c’est en fait des centaines de personnes qui ont été concernés par le projet. En effet, il ne faut pas oublier tous ceux qui n’avaient pas les moyens financiers de s’opposer ou ceux qui ont préféré vendre ou quitter leurs logements par usure psychologique ou par lassitude. Les requérants doivent être aussi considérés comme les représentants de cette majorité silencieuse.

Aussi, vouloir opposer des administrés entre eux n’est pas digne d’un maire qui doit se préoccuper du bien vivre de l’ensemble de ses concitoyens.

Quant à leur faire porter la responsabilité de priver les habitants de nouveaux équipements et d’empêcher la réhabilitation du quartier cette attitude est scandaleuse.

Faut-il rappeler que cela fait plusieurs années que la municipalité aurait dû s’occuper de ce quartier (aucune mesure n’a été prise pour éviter la détérioration de certaines habitations, en guise d’accueil de centres aérés, de lieux de loisirs des préfabriqués vieux de plus de 30 ans).

De surcroit, les équipements publics comme le nouveau centre aéré ne profiteront qu’aux futurs habitants (pour rappel plus de 1 000 logements nouveaux).

 

 

 

Les plaignants veulent un quartier nord rénové, veulent que leur droit soit respecté, veulent continuer à vivre à Bois-Colombes.

Tout simplement.

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Et si la prochaine victime collatérale c’était vous ?

Le mardi 25 février 2014 , le Parisien publiait un article présentant les enjeux des municipales à Bois Colombes :

http://www.leparisien.fr/espace-premium/hauts-de-seine-92/bois-colombes-la-mue-tourmentee-de-la-ville-aux-trois-quartiers-25-02-2014-3621313.php

Évoquant les opérations immobilières en cours et à venir à Bois Colombes, le maire sortant, Yves Révillon a admis que les projets de transformation du quartier nord, appelée parfois ZAC Pompidou-Le Mignon, ou PLM , entraînent de fait,

«des victimes collatérales, mais elle (l’opération immobilière) doit se faire et elle aboutira».

en parlant des personnes expulsées sans propositions de relogement, en catimini , ou expropriées pour des indemnités très en dessous du prix du marché.

Yves Révillon, maire sortant, qui se présente comme un maire à l’écoute des habitants de la ville, qui prétend défenseur du tissu pavillonnaire, fait encore une fois, une démonstration d’un terrible cynisme vis à vis de la population de Bois Colombes en général, et des quartiers nord, en particulier :

«Victimes collatérales», dit-il, en parlant de familles, de petits retraités, qui ont eu la malchance d’habiter là où le maire avait décidé, sans concertation, d’implanter un nouveau quartier.

Ces mots sont terribles : Ils nous concernent tous.

Qui sera la prochaine victime des choix d’urbanisme non concertés de la majorité sortante ?

Vous peut-être ? Vos enfants?

Qui sait ?

Ces dernières années, le maire sortant a détruit des dizaines de pavillons et d’autres logements, souvent en excellent état.

Dans le quartier nord bien sûr, rues Gramme, Armand Lépine , avenue d’Argenteuil mais aussi dans le sud de la ville, aux Bruyères.

D’autres bâtiments sont encore aujourd’hui menacés. Et parfois pour construire des immeubles de bureaux au lieu des logements dont nos jeunes ont besoin.

Leurs habitants seront-ils aussi des «victimes collatérales»… ou les victimes tout court d’une subordination de la municipalité sortante aux bétonneurs ?

Comment un maire peut-il parler comme ça de la population de la ville qu’il gère ? Quel mépris, quel manque de respect !

Avec les habitants de ces quartiers, comme nous l’avons fait tout au long du mandat précédent, nous nous battrons pour que soit trouvée une solution pour toutes les familles. Oui c’est moins facile.

Non, ce n’est pas impossible.

Il faut juste un vrai courage politique pour mener à bien des projets à taille humaine dans le respect des habitants avec une vraie concertation de tous les habitants, la construction de logements adaptés aux besoins des Bois-Colombiens.

Ce courage politique, Isabelle Dahan et les membres de la liste changeons d’èRe à Bois Colombes l’auront.

 

 

 

 


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Ciel d’orage à Bois Colombes

Ciel d'orage à Bois-Colombes
Photo d’un ciel colombien mais où l’on peut voir sans aucun doute la dernière photo d’un groupe de façades appartenant à des immeubles évacués en catimini par la mairie de Bois colombes, en ce mois de juillet 2013.

Impossible de savoir où ont été relogés les habitants, où même s’ils l’ont été. Des années de demandes pour aider ces habitants à se reloger, sans réponse et hop, un arrêté de péril en toute discrétion au beau milieu de l’été.

Et hop évacuation de l’immeuble en urgence sans délais, alors que la situation est connue de tous depuis des années.
Souci de la population et de sa sécurité? Rien du tout, projet immobilier à mettre en œuvre avant les élections!!
La politique de logement des plus démunis menée par la ville de Bois Colombes est sans aucun rapport avec les discours bonasses tenus par le maire.
La seule politique appliquée en réalité consiste à expulser les plus pauvres et à rendre plus ump-compatible la population de notre ville
Profitez donc de la photo, bientôt, elle ne sera plus qu’un souvenir..

http://www.leparisien.fr/espace-premium/hauts-de-seine-92/un-soir-d-orage-sur-colombes-06-08-2013-3032741.php

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Pour une vraie Démocratie Locale à Bois-Colombes

Je suis assez nouveau à Bois-Colombes et j’aime me balader dans ma nouvelle ville et discuter avec les gens. Mais depuis mon arrivée, j’ai beaucoup entendu parler de la « ZAC Nord »… Dans toutes les bouches, ce curieux mot est associé à une question : « où est donc passée la concertation de la population ? ». Je trouve cette question bien fâcheuse, pas vous  ?

Mon parcours politique et professionnel est encore mince. Du coup, je me raccroche à la formation que j’ai suivie : celle du beau métier d’ingénieur ! Durant toute ma formation, on a cessé de me marteler le même message : « pour développer un projet, il faut impliquer les gens concernés, sinon il est voué à l’échec ! ». Le rôle de l’ingénieur n’était alors pas tellement de proposer, mais de guider les acteurs concernés par une même question à déboucher sur une solution commune et consensuelle.

L'écoute citoyenne : une nécessité pour vivre ensemble!

Vous aussi vous aimeriez être écoutés à Bois-Colombes, non?

La Démocratie Locale : une vraie écoute citoyenne

Les bases du Développement Durable (principe auquel je suis – soit dit en passant –  profondément attaché) énoncent également le même principe : pour progresser de façon durable, il est nécessaire que les acteurs concernés construisent ensemble un projet et qu’un « guide modérateur » fasse avancer le groupe par des jalons.

Alors qu’à l’échelle d’un Etat, il s’agit du Président de la République, ce rôle de « guide » doit être, à Bois-Colombes, incarné par notre Maire. Ce ne doit pas être un exécutif opaque qui tient toutes les décisions, dans son petit coin. Pourtant, lorsque l’on voit ce qui s’est passé avec la ZAC Nord, c’est bien cela qui s’est produit et c’est vraiment dommage.

Je crois en la participation citoyenne, car elle nous responsabilise et nous permet de mieux vivre ensemble. Lorsque nous souhaitons réaliser un projet d’envergure, nous ne devons pas nous contenter d’organisation une réunion publique une fois que les dés sont jetés. Les élus devraient au contraire présenter au citoyen un objectif et l’accompagner dans l’émergence d’une solution commune. Nous vivons ensemble, nous devons donc construire ensemble !

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[PHOTOS] La défense des pavillons selon Yves Révillon

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Expulsions ZAC Nord : l’attitude schizophrénique du maire

Expulsions ZAC Nord à Bois-ColombesVous verrez : dans quelques temps on nous expliquera que la destruction des logements et les expulsions ZAC Nord sont le résultat d’un « diktat » de la région Ile de France. Il n’en est rien, évidemment.

Trop facile d’accuser la région alors que les expulsions ont pour but de libérer du terrain pour permettre à une entreprise privée de réaliser une bonne affaire financière !

Oui, la Région souhaite une densification progressive. Mais cette politique s’appuie, elle, sur trois objectifs d’intérêt général :

  • écologique : préservation de surface en limitant l’expansion territoriale des constructions, bâtiments moins énergivores.
  • social : construction d’au moins un tiers de logements sociaux.
  • économique : limiter les coûts de transports, accroître l’emploi dans le bâtiment.

Dans le cas de la Région, il s’agit d’une densification respectueuse des habitants en saisissant les opportunités (terrains vacants, achat à l’occasion de vente non forcée …), et non pas en procédant à des expulsions. Ce qui est recherché, c’est l’intérêt public.

Dans le cas de la ZAC Nord de Bois-Colombes, c’est malheureusement l’intérêt privé qui prédomine.

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