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Avenant à la convention d’objectifs conclue avec Bois-Colombes Trampoline 92 et convention d’objectifs avec POLE ESPOIR TRAMPOLINE

Lors du conseil municipal du 28 février 2018, nous avons voté POUR mais avec des interrogations qui demeurent.

 

Le financement communal de Bois-Colombes Trampoline (BCT) est passé de 89% à 87% de ses recettes puisque le POLE ESPOIR TRAMPOLINE, association distincte, a été « sortie » de BCT (il était du reste étonnant qu’étant une association distincte, elle ait fait partie intégrante de BCT qui est également une association).

 

Nous avons demandé à plusieurs reprises lors de différents conseils municipaux les critères permettant de déterminer le taux de financement communal puisqu’il y a d’importantes différences de financement entre les 3 grosses associations que sont Bois-Colombes Sports, Bois-Colombes Trampoline et le Cercle d’échecs de Bois-Colombes.

Est-ce que le niveau de financement est en corrélation avec le nombre d’adhérents, auquel cas, quel est le nombre d’adhérents de BCT ?

Pourquoi les cotisations de BCT dans les comptes annuels soumis à l’Assemblée Générale sont de 26.100 € alors qu’il est mentionné la somme totale de 86.953 € dans le tableau annexé à l’avenant de la résolution présenté en conseil ?

Combien de sportifs s’entrainent au POLE ESPOIR ? Quelles sont ses ressources propres ?

Où est la convention avec la Fédération Française de Gymnastique pour la mise à disposition de l’entraîneur ?

 

Réponse :

 

  • Le POLE ESPOIR est l’ancien SPORT ETUDES.
  • BCT a régulièrement augmenté le nombre d’adhérents depuis 3 ans.
  • Chaque association présente ses projets et la ville travaille avec chaque association qui demande des besoins différents. Donc, on ne peut pas comparer les associations. Cela peut également dépendre de la qualité de l’encadrement, souhaitée et nécessaire, de la participation de l’association à la vie locale, etc.
  • BCT accueille des athlètes de très haut niveau. Aucune autre association n’a de haut niveau similaire, ce qui explique qu’elle soit plus financée que les autres.
  • La commune va vérifier les différences de montants des cotisations.
  • Concernant le POLE ESPOIR, un entraîneur mis à disposition par la ville est détaché à temps partiel auprès de la FFG pour l’encadrement des athlètes pendant les stages mais il n’y a pas de convention avec la FFG.

 

Nous avons souligné que ce serait bien que les sports prometteurs – tel que le hand-ball – puisse profiter d’autant d’aide et de financement, ce à quoi le Maire nous a répliqué : « on a toujours soutenu le hand, mais il y a toujours au-dessus »…

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Communication du rapport annuel 2016 de la société Nautelyo

La communication du rapport annuel pour l’année 2016 de la société Nautelyo (délégataire de la piscine de Bois-Colombes) a appelé de notre part plusieurs remarques.

La première est qu’en sachant que n’ont pas été intégrées dans la révision du plan prévisionnel pluriannuel de gros entretien et de renouvellement des ouvrages le montant des dépenses liées à la mise en accessibilité de l’équipement, nous avons posé la question de savoir de quel ordre pouvait être la contrainte exercée par la commune sur le délégataire ?

 

Réponse de Madame LEMETRE : Nautelyo doit intégrer les dépenses d’accessibilité dans le plan pluriannuel sinon il y a un risque que la délégation ne soit pas renouvelée.

Nous avons pris note de cette réponse et nous verrons bien si la municipalité met à exécution sa menace.

La seconde concernait les chiffres de fréquentation. Ainsi comme l’année dernière il est constaté une stabilité d’entrées piscine de moins de 16% des bois-colombiens on ne peut pas dire que le travail engagé depuis l’année dernière est vraiment porté ses fruits (à peine + 0.3%).

Nous avons donc fait part, une nouvelle fois, que cette faible fréquentation des bois-colombiens pouvait simplement être due à une tarification excessive.

 

Réponse de Madame LEMETRE : La tarification n’est pas trop onéreuse pour les prestations proposées par le centre nautique.

 

Et vous amis lecteurs qu’en pensez-vous ?

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Bois-Colombes Sports une subvention équitable ?

Lors du Conseil Municipal de Juillet, nous avions interrogé la municipalité sur les raisons de l’importance de la subvention versée à Bois-Colombes Trampoline (BCT) qui représente 89% du montant de ses recettes totales. Nous n’avions pas eu de réponse sauf que c’était un sport en devenir et que le club espérait beaucoup d’adhérent d’ici 3 ans.

 Lors du Conseil Municipal  d’Octobre, nous les avions interrogé sur les critères permettant de ne subventionner Bois(Colombes Sports (BCS) qu’à hauteur de 55% alors que BCT est subventionné à 89%. Nous n’avions pas eu de réponse.

 Lors du Conseil Municipal de décembre nous devions voter une convention d’objectifs avec le CEBC.

 Il est évident qu’on doit soutenir les associations de la ville, a fortiori celles qui proposent plein d’activités mais il serait bon de connaître les critères qui conduisent à soutenir plus une association qu’une autre.

 Nous en avons donc profiter pour reposer la question : Qu’est-ce qui justifie que BCS ne soit subventionné qu’à hauteur de 55%, soit 790.000 € en 2017 (incluant la mise à disposition du personnel et les subventions en nature) alors que BCT est subventionné à hauteur de 89%, soit 200.000 € en 2017, et que le CEBC est subventionné à 71%, soit 231.000 € en 2017 ?

 

Pour rappel : BCS a 2600 adhérents, le CEBC en a environ 250 et BCT n’en a qu’une centaine 

(NB : lors du Conseil de Juillet, Mme LEMETRE nous a affirmé que BCT comptait 300 adhérents).

Or l’examen des recettes de cotisations, soit 25.000 € prévisionnels en 2017, aboutirait à ce que le coût annuel de l’adhésion soit de 83€ en moyenne pour 300 adhérents. Mais le coût annuel affiché sur le guide du temps libre (qui est encore uniquement en ligne alors qu’on avait demandé à ce qu’il revienne en guide papier) varie de 150 € à 350 €. Il est donc totalement impossible que l’adhésion moyenne soit de 83 € et donc que BCT ait 300 adhérents

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Le prix des entrées de la piscine encore trop élevé

Lors du conseil municipal en date du 29 mars 2016, nous nous sommes abstenus sur le vote de l’avenant au contrat de concession du service public de la piscine car ce dernier contenait des bonnes choses, d’autres points ne pouvaient convenir aux bois-colombiens :

Ainsi nous nous sommes réjouis de la création d’un pass annuel avec un accès illimité à la piscine et de la mise en place de stages de natation pendant les vacances.

En revanche, nous regrettons une politique de prix qui ne permet pas l’accès du plus grand nombre de bois-colombiens aux installations alors que ce centre aquatique est exploité dans le cadre d’une délégation de service public :

Ainsi, outre le fait que le prix d’une entrée est excessif :

  • La seule remise qui existe (et qui est de 10%) concerne les cartes 10 entrées uniquement : il n’existe donc aucune réduction pour les entrées à l’unité ou pour les autres abonnements ;
  • Le prix réduit ne s’applique qu’aux plus de 60 ans, aux étudiants et aux personnes handicapées : il n’existe donc aucune réduction pour les familles nombreuses et les demandeurs d’emploi ;
  • Le centre aquatique n’est donc absolument pas attractif par rapport aux piscines des villes voisines : le tarif réduit de Courbevoie (qui dispose d’un bassin de 50m et d’un autre de 25m) est à 2,50 € pour les étudiants, les moins de 25 ans, les demandeurs d’emploi, les familles nombreuses, les plus de 60 ans et les titulaires d’une carte d’invalidité, celui de Colombes (qui dispose d’un bassin de 50m et d’un bassin plus petit) est à 2,60 € pour les moins de 18 ans, les étudiants, les demandeurs d’emploi et les familles nombreuses) ;

Et cela, sans compter les opérations à 1 € qui peuvent se pratiquer pendant les vacances dans les piscines de Colombes et d’Asnières.

REPONSE de la Mairie : A Bois-Colombes, la ville propose gratuitement des stages aux enfants qui ne savent pas nager

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Echecs aux Echecs (et aux autres associations) dans les écoles

Lors d’un précédent conseil, nous avons interrogé le Maire sur la sortie envisagée des écoles des associations proposant des activités extrascolaires en son sein.

Cela concerne notamment les échecs alors que le cercle d’échecs de Bois-Colombes, qui a le label de club formateur et a fait émerger plusieurs champions, existe depuis 26 ans, est présent dans les écoles de la ville, dans le cadre d’activités extrascolaires, depuis 25 ans et a ainsi permis à de très nombreux bois-colombiens de pratiquer cette discipline (dont l’intérêt éducatif et citoyen est indéniable).

Il nous avait alors été vaguement répondu qu’effectivement, cela était prévu car il s’agissait d’activités extrascolaires qui empiétaient sur les activités périscolaires et que certaines de ces activités allaient revenir au sein des écoles dans le cadre de nouvelles activités proposées au sein des TAP (temps d’activité périscolaire créé par la réforme des rythmes éducatifs).

Renseignements pris, la Mairie a effectivement pris la décision de supprimer toute activité extrascolaire au sein des écoles pour des motifs divers mais totalement inopérants :

–          Les activités extrascolaires mobiliseraient des salles au détriment des TAP : FAUX, la plupart des activités extrascolaires se déroulaient entre 17H30 et 18H30, donc après les TAP qui se terminent à 17H30 ;

–          Des problèmes seraient survenus lors des liaisons entre les animateurs de la ville et les intervenants des associations : est-il nécessaire de sanctionner toutes les associations pour des problèmes ponctuels ne concernant ni toutes les associations, ni toutes les écoles. N’aurait-il pas été plus intelligent de mettre en garde l’association concernée, voire de la menacer de l’arrêt de toute intervention dans les écoles si de nouveaux problèmes apparaissaient plutôt que de sanctionner toutes les associations ?

–          Les enfants ne feraient pas la différence entre les activités périscolaires et les activités extrascolaires ? Ah bon ? Et alors ?

La Mairie a affirmé que cela arrangerait les associations car elles auraient obtenu, en échange, plus de créneaux dans les espaces municipaux autres que les écoles, ce qui va leur permettre d’accueillir plus d’enfants, et que les associations ayant accepté d’intervenir dans le cadre des TAP allaient bénéficier de plus de notoriété et, par conséquent, de plus d’inscriptions.

Là encore, le raisonnement de la majorité municipale est totalement erroné :

–          La majorité des enfants accueillis dans les activités extrascolaires au sein des écoles ne la pratiquerait pas si l’activité concernée se déroulait en même temps mais à l’extérieur de l’école puisque leurs parents travaillent et ne sont pas disponibles à 16H pour accompagner leurs enfants.

–          Seuls les enfants de CM1-CM2 sont susceptibles d’effectuer les trajets seuls entre l’école et le lieu de l’activité puis pour rentrer chez eux. Les autres seront donc lourdement pénalisés puisqu’ils n’auront plus accès aux activités.

–          Les créneaux obtenus par les associations se situent en semaine et en fin d’après-midi, donc à un moment de la journée où, dans leur majorité, les parents des enfants travaillent et ne sont donc pas disponibles. Donc, à supposer que les TAP permettent d’intéresser certains enfants aux activités (ce qui est le but de la réforme), encore faut-il que les enfants puissent continuer de pratiquer l’activité en extrascolaire à un moment où les parents sont disponibles pour les accompagner.

–          Enfin, l’intervention de 3 associations dans le cadre des TAP (échecs, trampoline et tir à l’arc) va être totalement bénévole (les associations ne pouvant, contrairement à ce qui avait été annoncé lors d’un comité de suivi de la réforme des rythmes éducatifs, prétendre à une subvention supplémentaire pour compenser le coût salarial de l’intervenant) et il va falloir un certain nombre d’inscriptions pour payer cet intervenant…

 

En conclusion, comme d’habitude, la majorité municipale a pris une décision sans mesurer l’impact sur les enfants et sur les associations :

–           De nombreux d’enfants ne vont plus pratiquer les activités qu’ils pratiquaient auparavant au sein des écoles car ils ne peuvent faire les trajets seuls ;

–          Les échecs disparaissent des écoles alors qu’il a été démontré que ce sport permettait de développer des compétences mobilisant logique, stratégie, rigueur, concentration, mémoire et capacité d’abstraction qui sont des facteurs de réussite scolaire ;

–          Les associations vont perdre un grand nombre d’adhérents (le club d’échecs, qui avait ainsi 300 écoliers il y a 2 ans, n’avait que 19 inscriptions au forum des associations et en espère 50 pour la prochaine année scolaire !) ;

–          La pérennité de certaines associations (notamment le club d’échecs dont le sport scolaire est la colonne vertébrale) est en jeu puisque les associations, contrairement à ce qu’affirme la majorité municipale avec une mauvaise foi qui frise l’indécence, ne sont pas des sociétés commerciales dont l’objectif est de faire toujours et encore plus de bénéfice et que, par conséquent, la perte d’un certain nombre d’adhérents fragilisera des équilibres budgétaires souvent déjà branlants.

 

En résumé, cette décision montre, une fois de plus, que la pérennité et le développement du tissu associatif de la ville ne fait pas partie des priorités d’Yves REVILLON et de sa majorité (comme l’histoire de la Philotechnique l’a malheureusement fort bien montré) et que le bien-être de la jeunesse bois-colombienne – pourtant de plus en plus nombreuse – est bien éloigné de ses préoccupations.

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Piscine : Quand les prix montent, la fréquentation baisse

Lors du Conseil municipal du mardi 07 juillet 2015, nous avons fait trois remarques à l’occasion de la communication du rapport annuel de Nautelyo délégataire de la piscine municipale.

La première concernait la constatation d’une augmentation des recettes d’un montant de 23 295 euros alors que la fréquentation baisse.

Ce qui est normal puisque l’analyse partagée des bois-colombien(ne)s est que le coût des activités proposées est excessif – d’ailleurs nous dénonçons régulièrement l’augmentation des tarifs –  ce qui a pour effet d’un point de vue financier à court terme d’augmenter les recettes mais par la suite a un effet dissuasif sur la fréquentation, d’ailleurs reconnu indirectement par Nautelyo qui parle, dans son rapport, de clientèle plus sensible aux offres concurrentes.

La seconde concernait la diminution des charges alors que l’équipement est vieillissant. Il est indéniable qu’au fil du temps, ce type d’équipement exige des dépenses d’entretien de plus en plus importantes. Il serait donc compréhensible que les charges augmentent. Or, cette année, elles sont en diminution de 57 000 euros.

Enfin, et comme nous le faisons au dernier conseil avant les vacances, pourquoi, au moment de l’année où il fait le plus chaud, la piscine ferme-t-elle pendant 2 semaines au mois d’août.

L’équipe municipale a beau jeu de rappeler que c’est pour des raisons de maintenance. Si nous comprenons ce besoin, il faut savoir qu’à cette période de l’année, cela coûte moins cher à la société Nautelyo (fréquentation moindre à cette époque). Tant pis pour ceux qui aimeraient se rafraîchir, ils n’ont qu’à aller ailleurs. Et puis, pour vous consoler, avant que nous évoquions ce sujet en conseil municipal, c’était trois semaines de fermeture…

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