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La suppression des échecs à l’école

Depuis 26 ans, le club d’échec de Bois Colombes dispensait son art à l’intérieur des écoles élémentaires de notre ville.

Cela permettait aux enfants depuis la grande section jusqu’au CM2, de s’initier puis de pratiquer les échecs au sein d’un club de très haute qualité.

Depuis 26 ans, parce que c’était après les cours, dans les locaux des écoles, de nombreuses générations d’enfants de Bois Colombes se sont inscrits au club d’échec.

Sans cette facilité, sans cette proximité qui a permis d’en démocratiser l’accès, le plus grand nombre ne se serait sans doute jamais inscrit au club.

Grâce à cela, notre club peut compter dans ses membres plusieurs champions, dont les mérites furent vantés dans le journal municipal.

Grâce à cela, nous pouvons être fiers de connaitre un grand maitre international, Sami Shoker, issu du club et ayant fait son apprentissage le mardi soir à l’école Jules Ferry.

Malgré ces succès, malgré cette popularité, la majorité municipale a décidé, unilatéralement de supprimer les cours d’échecs dans les écoles.

Désormais, les cours d’échecs seront donnés dans une salle municipale à d’autres jours et horaires.

Terminées la démocratisation et la facilité d’accès !

Terminées l’émulation entre camarades de classe, et l’activité accessible après l’école !

Les enfants qui voudront s’inscrire au club d’échecs devront, quand ils en connaitront l’existence, se rendre dans les locaux que la mairie voudra bien mettre à disposition, plus ou moins loin de chez eux, à des heures où ils pratiquent peut –être déjà une autre activité.

Ils devront y aller accompagnés de leurs parents, vu leur jeune âge, créant ainsi une contrainte de plus pour les familles.

Ils devront alors aussi peut être choisir entre les échecs et un autre sport ou activité culturelle.

Alors que jusqu’ici, le temps des échecs ne s’imputait pas sur autre chose que l’étude !

Nous avons fait toutes ces remarques lors du conseil municipal du 7 juillet 2015.

Nous avons aussi demandé pourquoi cette activité était supprimée.

A ça nous n’avons pas eu de réponse. Sinon des assertions à base de ragots comme le conseil aime en rapporter pour justifier ses décisions iniques.

Yves Revillon n’a d’ailleurs répondu à aucune des ces remarques ou questions. Il a laissé ses adjointes s’enferrer dans des explications vaseuses en expliquant très obligeamment qu’il y aurait une offre d’échecs pendant les activités périscolaires.

C’est-à-dire, une initiation, dispensée pendant la moitié de l’année à des groupes réduits.

Pas un accès à tous ceux qui le souhaitent pour apprendre réellement à jouer aux échecs.

La raison, nous nous en doutons, elle est évidemment budgétaire.

Yves Revillon, comme beaucoup d’autres, cherche à faire des économies en raison des baisses de dotations de l’Etat.

Comme nombre de maires de droites, il réduit d’abord, les subventions aux associations sportives et culturelles.

Néanmoins, il faut comme toujours noter les incohérences des choix budgétaires d’Yves Revillon.

3 millions d’économie à faire sur le budget de la ville en détruisant le tissu associatif.

Et 17 millions à emprunter pour la rénovation du gymnase Albert Smirlian.

Cherchez l’erreur !

Le Club d’échec, ses adhérents, ses salariés, pourront dire dès l’an prochain : Revillon m’a tué !

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Dernière minute : PHILO : Avec l’aide de Changeons d’èRe, un premier pas vers la sortie de crise

Soutenus sans faille, par les élus Changeons d’èRe, le sénateur Philippe Kaltenbach et les conseillers régionaux du 92, les salariés de la Philo ont vu ce vendredi 27 juin, leurs emplois préservés.

L’accord trouvé entre le nouveau président et les salariés de la Philo était un premier pas vers le la sortie de crise.

Ne manquait plus que l’engagement de la Région de verser les subventions jusqu’alors bloquées en raison de la situation difficile et de la mise en cessation de paiement par le précédent président.

C’est désormais chose faite : le tribunal a validé, le 27 Juin 2014, l’accord conclu entre les salariés et le Président, confirmant ainsi la prolongation de la période d’observation et préservant ainsi, les cours de qualité offerts à la population, mais surtout les 53 emplois.

Les élus Changeons d’èRe ont mis en oeuvre tout ce qui leur était possible, sans recevoir, à aucun moment le soutien du maire, ou des autres élus du conseil municipal.

Nous nous réjouissons donc du sauvetage des 53 emplois et souhaitons que la Philo poursuive sereinement ses activités d’enseignement avec le soutien de tous.

Notre dernier article sur la Philo : Le (toujours) désintérêt de la Mairie pour l’avenir de la Philotechnique

La presse en parle : Voir notre rubrique Revue de Presse

 

 

 

 

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Le (toujours) désintérêt de la Mairie pour l’avenir de la Philotechnique

Association plus que centenaire, la Philotechnique est une association incontournable de Bois-Colombes, que la municipalité est en train de laisser mourir.

Cette association offre sur tout le Nord du département, des formations variées ainsi que les formations du CNAM.

Elle emploie actuellement 53 salariés. Deux d’entre eux sont en conflit avec l’association depuis plus de 10 ans pour revendiquer un contrat à durée indéterminée.

Plusieurs décisions de justice (dont un arrêt de la Cour de Cassation) leur ont donné raison, la dernière en date étant un arrêt de la Cour d’Appel de PARIS de mars 2013 donnant droit aux deux salariés à d’importants rappels de salaires (car l’Association ayant toujours refusé d’exécuter les décisions de justice, elle a continué de verser un salaire inférieur à celui fixé par les Tribunaux).

Le Président de l’Association a alors multiplié les recours (il a ainsi introduit un 2ème pourvoi en cassation), conduisant la PHILO à dépenser des sommes extrêmement importantes en frais d’avocats. Plusieurs administrateurs, en désaccord avec l’acharnement procédural du Président, ont alors démissionné.

Arguant de cette importante dette de la PHILO et bien que les deux salariés aient réitéré à plusieurs reprises leur volonté de négocier afin de ne pas mettre en péril les emplois de l’Association, le Président a déposé une déclaration de cessation des paiements en demandant le redressement judiciaire de l’Association, d’autant que, suite à une saisie effectuée par les salariés entre les mains de la Région, cette dernière a bloqué le versement des subventions.

Lors de la première audience et accueillant favorablement l’argumentation des salariés, le Tribunal, avant toute décision sur un éventuel redressement, a ordonné une enquête. Cette enquête ayant conclu à l’état de cessation des paiements à défaut d’accord transactionnel entre les salariés et l’Association et de versement des subventions, le redressement judiciaire de la PHILO a été ordonné le 11 avril dernier avec une période d’observation de six mois.
Alors qu’il a toujours affirmé se soucier de l’avenir de la PHILO, le Président a, le 7 mai dernier, présenté sa démission, laissant ainsi l’Association sans organe dirigeant, ce qui aurait pu être catastrophique.

Grâce à la mobilisation des salariés et des auditeurs, de nouveaux administrateurs ont été désignés et un nouveau Président nommé.

Ce Président a repris les négociations avec les salariés qui, soucieux de préserver l’avenir de la PHILO et des 53 emplois, ont consenti à d’importantes concessions. Un accord est donc sur le point d’être conclu.

L’avenir de la PHILO reste toutefois suspendu à la décision que prendra le Tribunal le 27 juin quant à la poursuite du redressement judiciaire ou au prononcé de la liquidation judiciaire.

En cautionnant le comportement de l’ancien président depuis le début du litige, en n’émettant pas la moindre critique à l’égard de ses décisions, en refusant la moindre intervention en faveur d’un apaisement du conflit, Monsieur REVILLON portera incontestablement une part de responsabilité, si la Philo est liquidée et que 53 personnes perdent leur emploi.
Pourquoi M. Réveillon n’a pas joué son rôle de premier magistrat de la ville ?

Dès la première audience, nous avons demandé à Monsieur le Maire, de servir de médiateur entre les salariés et le Président. Mais comme à son habitude, Monsieur REVILLON, pourtant proche du Président et assistant aux Conseils d’Administration de l’Association, a estimé qu’il ne devait pas s’immiscer dans une affaire privée et qu’il fallait prononcer le redressement judiciaire.

M. le Maire n’a également eu de cesse de dénoncer le comportement des salariés (qui n’ont fait que faire valoir leurs droits) et de critiquer les décisions de justice, démontrant ainsi son soutien sans faille au Président, son refus de prendre en considération les critiques des administrateurs démissionnaires, ainsi que son mépris pour les juridictions françaises.

Dernière minute : PHILO : Avec l’aide de Changeons d’èRe, un premier pas vers la sortie de crise 

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Les nouveaux rythmes éducatifs à Bois-Colombes

En Septembre prochain, les écoliers de notre ville bénéficieront de la réforme sur les rythmes éducatifs. Changeons d’èRe s’en félicite, mais la méthode et certaines mauvaises décisions nous interpellent.

Depuis maintenant plus d’une dizaine d’années, tous les spécialistes s’accordent sur la nécessité d’alléger le temps scolaire quotidien de l’enfant et de privilégier les matinées pour l’apprentissage. C’est la raison pour laquelle la réforme a imposé 5 matinées d’école (au lieu de 4) et un temps scolaire journalier maximum de 5H30 (au lieu de 6H actuellement).

Mais cette réforme a également pour objet de développer les temps d’accueil périscolaire en incitant les municipalités (qui gèrent ce temps) à y proposer des activités variées afin que chaque enfant puisse découvrir des sports, des loisirs, des activités culturelles auxquels il n’aurait pas accès autrement.

A Bois-Colombes, la municipalité a décidé de mettre en place un Comité de pilotage réunissant le Maire, plusieurs de ses adjoints, des responsables municipaux, les représentants des associations de parents d’élèves et les directeurs d’école. Cela a permis, au début du moins (c’est-à-dire jusqu’aux élections municipales), une vraie concertation ayant pour but l’intérêt de nos enfants.

Malheureusement, après les élections, le comité de pilotage n’était plus un organe de réflexion mais le lieu d’information des décisions prises par la Mairie.

Si cette concertation s’était poursuivie, le résultat ne serait pas aussi décevant.

  1. Tout d’abord, le Maire a décidé, de façon unilatérale et alors que les parents avaient plébiscité des matinées de 3H30 (8H30 à 12 H), de réduire les matinées à 3H (de 8H30 à 11H30). Le pic d’attention des enfants étant aux alentours de 11 H (rapport INSERM 2001), cette demi-heure du matin pouvait avoir son importance. Ce n’est pas pour rien que la réforme autorisait des matinées de 3H30…
  2. La Mairie a également décidé le maintien des études deux jours par semaine pour l’exécution des devoirs (les instituteurs s’engageant à ne donner de devoirs que les jours d’études). Or, d’une part, cela est totalement contraire à l’esprit de la réforme qui a pour but de réduire le temps scolaire de l’enfant dans la journée et d’autre part, les devoirs à la maison et toute forme de travail écrit sont strictement interdits (interdiction rappelée par de nombreuses circulaires depuis 1956…).
  3. La ville ne prévoit aucune activité spécifique pendant les nouveaux temps périscolaires des maternelles… Le second objectif de la réforme (la découverte d’activités sportives, culturelles et de loisirs) est donc totalement oublié pour les plus petits et donc les plus fragiles…
  4. Les élémentaires auront quant à eux la possibilité de choisir deux « modules » de temps périscolaire pour les jours où ils n’auront pas étude. Ce n’est que 15 jours avant la sortie des classes que les parents ont enfin eu connaissance des modules proposés dans l’école de leurs enfants. Outre le peu de variété entre les modules proposés, on ne peut que déplorer qu’il n’y ait que 2 lignes de description du contenu pour aider les enfants à choisir une activité qu’ils n’auront pas la possibilité de changer en cours d’année.
  5. L’Ecole Municipale des Sports (EMS) disparaît. Pourtant, l’EMS, qui permettait à de nombreux enfants de découvrir différents sports, se déroulait le mercredi après-midi. Et, le mercredi après-midi n’est absolument pas impacté par la réforme. Il est donc difficile de comprendre cette suppression qui permettait à des enfants, dont les parents n’avaient pas la possibilité de les inscrire dans un club de sport extérieur, de pratiquer des activités sportives toutes les semaines.
  6. Les Associations de la Ville ont été totalement négligées voire ignorées par la municipalité. En effet, en fin d’année 2013 (ce qui était déjà très tardif), la Ville a annoncé qu’elle leur enverrait, vers la fin du mois de Mars 2014, un « appel à projet » afin d’étudier la possibilité de les intégrer dans les nouveaux temps périscolaires. Or, cet appel à projet n’est jamais arrivé… Et pour cause puisque seuls les animateurs ainsi que les éducateurs sportifs de la ville et de BCS interviendront sur le temps périscolaire. Mais cela n’est pas sans conséquence : les associations intervenant actuellement dans les écoles ne savaient toujours pas, au 10 juin, si elles pourraient continuer leurs cours au sein des écoles et sous quelles conditions. Au sein de ces associations, il y a des bénévoles mais également des professeurs… qui comptent sur ces cours pour gagner leur vie, ce que la municipalité n’a malheureusement pas compris.

A cela s’ajoutent : une absence totale de communication de la Ville auprès des parents avant la mi-juin, la suppression des 15 mn d’accueil supplémentaire du soir pour les maternelles (l’heure de fin étant ramenée de 18H45 à 18H30), l’absence de cantine le mercredi midi pour les enfants ne restant pas au centre de loisirs, etc.

Une véritable concertation, incluant les animateurs et les associations de la ville, aurait à coup sûr permis de faire mieux. Il en va tout de même de l’épanouissement de nos enfants !

Changeons d’èRe surveillera donc de très près ces nouveaux rythmes scolaires et continuera à être force de propositions pour que, toujours, l’intérêt de nos enfants guide chaque décision municipale.

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La philo en danger

Le silence assourdissant du Maire face aux difficultés de La Philotechnique risque de contribuer au licenciement de 56 salariés.

Isabelle DAHAN et les élus du groupe d’opposition Changeons d’èRe ont appris avec stupéfaction la décision du Président de l’Association Philotechnique de Bois-Colombes (dont la gestion très contestée a entrainé ces derniers mois la démission de nombreux administrateurs) de déposer une déclaration de cessation de paiements pouvant aboutir à une liquidation judiciaire.

La Philotechnique ou la « Philo » a été fondée en 1878, avant même la création de Bois-Colombes. Elle représente une valeur incontestable pour notre ville et pour ses habitants mais également pour le département et tous les alto-séquanais puisqu’elle dispense de nombreuses formations professionnelles ou de culture générale, dont celles du CNAM1 et elle emploie 56 salariés.

Le Président de l’Association motive sa décision par un litige avec deux salariés à qui il refuse de régler de très importantes sommes dues à la requalification de leur contrat de travail en CDI (environ 500.000€  à eux deux).

Malgré plusieurs décisions de justice donnant systématiquement gain de cause aux salariés, le Président de l’Association persiste à contester le principe de cette créance et a déposé un nouveau pourvoi en cassation (pourvoi qui entraîne évidemment de nouveaux et importants frais d’avocats).

Cette volonté de mettre la Philo en liquidation ne peut être justifiée par le fait que l’association ne disposerait pas des sommes demandées puisque le CNAM1 régional s’est engagé par écrit dès 2006 à régler le montant des condamnations à la place de l’Association au-delà de 165.000 €.IMG_0066

On s’interroge alors… Quelle est la véritable motivation du président de l’association ? Et pourquoi M. Yves REVILLON, parfaitement informé de la situation2, se refuse-t-il à la moindre intervention en faveur de la sauvegarde de cette institution communale et de l’emploi de ses 56 salariés ?

A une époque où la formation, notamment professionnelle, prend  une place de plus en plus  importante tant dans le parcours de vie de chacun, nous devons tout mettre en œuvre pour sauvegarder l’Association Philotechnique.

C’est pourquoi Isabelle Dahan et les élus du Groupe Changeons d’èRe agissent pour la sauvegarde de la Philo et dénoncent le silence assourdissant du Maire de Bois-Colombes face à la situation et demanderont des explications à Monsieur REVILLON.

De plus, l’association Changeons d’èRe lance une pétition que vous pouvez signer en ligne ici.

Télécharger la version papier 

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Les menus des écoles de Bois-Colombes

Comment savoir ce que mangera votre enfant qui déjeunera à la cantine cette semaine ? Changeons d’èRe vous propose un accès simple et direct aux différents menus des écoles de Bois-Colombes. Vous pourrez, ainsi, mieux équilibrer les repas du soir, tout en évitant, également, les espiègleries bien connues du type : « J’en ai déjà mangé à midi » ou « on nous force à manger de la viande »…

Un moyen simple de suivre son enfant dans un moment privilégié de sa vie scolaire !

En cliquant sur les liens ci-dessous, vous pourrez télécharger les menus des écoles de Bois-Colombes, identiques pour tous les restaurants scolaires :

Les menus des écoles maternelles :

Février 2013
Mars 2013
Avril 2013
Mai 2013
Juin 2013

Les menus des écoles élémentaires :

Février 2013
Mars 2013
Avril 2013
Mai 2013
Juin 2013
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Bois-Colombes et la réforme du rythme scolaire en 2013

La réforme des rythmes scolaires entraînera un raccourcissement de la journée de classe évalué à trois heures par semaine et aura pour conséquence directe une prise en charge financière par les communes qui proposeront des activités périscolaires pendant ce nouveau temps libre. Afin d’en alléger la charge financière et pour inciter les communes à mettre en place la réforme dès la rentrée 2013-2014 un fonds spécifique d’aide à été créé et versera une aide forfaitaire de 50 € par élève. En outre, une majoration de 40 €, sera réservée aux bénéficiaires de la dotation de solidarité urbaine (DSU) « cible » ou de la dotation de solidarité rurale (DSR) « cible ». Les communes qui choisiront de n’appliquer la réforme qu’à la rentrée 2014 devront demander une dérogation et ne recevront pas d’aide forfaitaire. En revanche, celles relevant de la DSU et de la DSR « cibles » percevront 45 € par élève, même si elles ont déjà bénéficié de l’aide l’année précédente.

Cette volonté de considération de l’intérêt de l’enfant ne se limite bien sûr pas qu’aux rythmes scolaires mais s’inscrit dans une démarche de refondation de l’école.

Et d’après vous à quelle rentrée, la réforme sera mise en oeuvre à Bois-Colombes ?

 

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Conseil municipal du 9 juillet 2012 en vidéo

Voici la vidéo du conseil municipal du 09 juillet 2012 de Bois-Colombes.

Dans la première partie, vous y trouverez, les délibérations suivantes :

Petite enfance 

  • Création et mise en place d’une aide pour l’emploi d’un assistant maternel ou parental sous forme d’un prêt remboursable dans intérêt (0’25 »)
  • Adoption du réglement de fonctionnement des établissement et service d’accueil de la petite enfance (6’40 »)
  • Approbation du projet des établissements et service d’accueil de la petite enfance (13’10 »)
  • Approbation d’un avenant à la convention avec les hauts de seine relative à la municipalisation des crèches (18’53 »)
  • Approbation du marché public à conclure avec l’Assistance publique – Hôpitaux de Paris (20’03 »)

Sport

  • Communication sur le rapport annuel de l’excercice 2011 de la piscine (21’18 »)

Aménagement urbain

  • ZAC Pompidou – Le mignon : Approbation de la charte des objectifs de développement durable (24’21)
  • ZAC Pompidou – Le mignon : Approbation de la conventione entre la ville, l’OPDH92 et Bouygues (29’18 »)
    • => Délibération très intéressante car on voit que la mairie n’hésite pas à mettre à disposition les deniers de la ville pour facilité le dialogue entre l’OPDH92 et Bouygues !!!
  • ZAC Pompidou – Le mignon : Acquisition par la ville des emprises, propriétées de l’OPDH92 – Cession de ces emprises à Bouygues(54’55 »)

Conseil municipal du 9 juillet 2012 – Partie 1/2 par changeons-d-ere

 

Dans la seconde partie de la vidéo : 

Aménagement urbain (suite)

 

  • Loi du 20 mars 2012 relative à la majoration des droits à construire : synthèse des avis public et non institution de la majoration sur Bois-Colombes (0’25 »)
  • Compte rendu des préemptions réalisées ou refusées (4’45 »)

Direction de la construction

  • Aménagement d’une classe dans l’école Gramme (5’15 »)
  • Transformation de la salle informatique de l’école La Cigogne en salle de classe (7’26)

Environnement

  • Approbation de la convention de financement pour la construction de la passerelle piétonne et cyclable au-dessus des voies férées (11’05 »)

Direction des affaires juridiques et de l’achat public

  • Rapport d’activité pour 2011 de la commission consultative des services publics locaux (13’20 »)

Finances

  • Modificatif du budget de la commune pour 2012 (22’55 »)

Développement économique et emploi 

  • Subvention complémentaire pour la Philotechnique pour 2012 (26’15 »)
  • Révision du montant de la place pour le marché de noël 2012 (26’47 »)
  • Actualisation du cahier des charges de rétrocession du local sis 5-7 rue Mertens (31’33 »)
  • Compte rendu des préemptions réalisées ou refusées sur les fonds de commerces les baux commerciaux (32’31)

Ressources humaines

  • Mise en œuvre de l’entretien professionnel (33’00 »)
  • Création et suppression d’emplois communaux (40’25 »)

Notes d’informations

Questions diverses

  • Augmentation des actes de violences et raquettes aux abords du Lycées Alberts Camus (44’00 »)
  • Publication sur le site www.boiscolombesensemble.com d’un article (46’10 »)
    • => depuis le conseil municipal, cet article a été purement et simplement retiré.


Conseil municipal du 09 07 2012 partie 2 sur 2 par changeons-d-ere

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On en peut plus des classes a 36 !

 

En septembre, nous apprenions que des classes de Paul Bert B et Jules Ferry allait être fermées. Malgré la mobilisation, l’Education Nationale est restée sur ses positions. Pourtant quelques jours après la décision justifiée par la baisse des effectifs, de nouveaux enfants se sont inscrits sans que le recteur revienne sur sa position.

Aujourd’hui dans au moins deux écoles de notre commune, les instits doivent faire travailler jusqu’à 36 élèves par classe. L’absence de remplacement oblige les directrices à repartir les enfants dans les autres classes de l’école. Sur la maternelle Paul Bert cette situation perdure depuis 11 jours, à Jules Ferry les élèves d’une classe double niveau CM1-CM2 travaillent que deux jours par semaine. Ces situations sont inacceptables pour tous : pour les instits qui tirent dans leurs réserves d’énergie pour enseigner malgré des conditions qui ne le permettent plus, pour les élèves qui n’ont plus classe depuis l’absence de leur enseignant, pour les parents qui s’inquiètent pour la scolarisation de leurs enfants. Tous, nous subissons le résultat du rouleau compresseur sur l’éducation.

Mais cela n’est pas fini, l’inspecteur d’académie prévoit, en septembre de démanteler le RASED, ce réseau qui permet  un accompagnement par des psychologues scolaires et un suivi des élèves ayant des besoins spécifiques dans les apprentissages scolaires. Il est également prévu de réduire le nombre d’enseignants dans le secteur spécialisé. En agissant ainsi, l’Etat attaque les dispositifs permettant la lutte contre l’échec scolaire.

Nous remercions donc le recteur d’académie d’appliquer avec zèle les directives de l’Etat mais nous alarmer des conséquences directes sur les bancs de l’école. Pour mieux les comprendre nous lui proposons d’assurer un des remplacements non remplacé … il changera peut être de stratégies après un tel électrochoc !

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Les abords du collège Mermoz laissés à l’abandon…

Visiblement les collégiens de Jean Mermoz n’ont pas droit aux belles fleurs des parterres de la place de la République. Pourtant ce sont des citoyens tout autant que les petits vieux qui occupent les bancs publics et admirent les couleurs des fleurs automnales. Ils  ont tout autant besoin d’être entouré de  beauté végétale.

Devant le collège Jean Mermoz, les arbres se meurent depuis un an, les mauvaises herbes ont pris le dessus sur les investissements arboricoles qu’avait réalisé la mairie pour l’inauguration de notre nouveau collège.

La terre ne semble pas avoir été retournée depuis que les officiels sont partis. Pas d’arrosage durant la sècheresse du printemps et  aucune annuelle plantée depuis deux ans.

Suivant les principes de la loi de la nature, les collégiens ont horreur du vide. La verdure municipale ayant désertée l’espace publique, les ados se sont appropriés le mail et y ont mis … leur propre univers.

Ce sont maintenant les tags qui fleurissent cette (ancienne)  jolie allée, qui devait être l’exemple même des circulations douces que l’équipe municipale avait promis dans leur programme de 2007.

Il semble que la police municipale ignore aussi l’existence de cette allée, petit à  petit les jeunes se sont installés, le deal progresse malgré les alertes des parents d’élèves inquiets de voir le nouvel équipement public se dégradé en seulement deux ans. Des pétitions des riverains se plaignant de troubles du voisinage et dégradations dans leur jardin commencent à circuler.

Réponse de l’équipe municipale : nous allons installer une caméra de surveillance et…

Ben c’est tout !

Mais, Monsieur le Maire, elle recevra un caillou en moins d’une semaine, tout comme les carreaux du collège (qui n’ont pas été réparés durant l’été) et comme d’habitude il vous faudra trois mois pour réparer ou trouver une solution alternative. D’ici là, une situation qui, prise en  main par une politique de prévention efficace, aurait pu être enrayée facilement,  sera devenu chronique. Le mail sera devenue le lieu où les ados peuvent facilement se procurer de l’herbe et ceux devant les yeux des petits sixième.

L’équipe de Changeons d’èRe s’inquiète de l’absence de réactivité des services publics. L’équipe enseignante se donne corps et âme pour faire respecter la citoyenneté au sein du collège. Les parents jouent le jeu de la mixité sociale en inscrivant leurs ados au collège de secteur. Mais si la Marie ne joue pas le jeu en sécurisant les alentours de ce collège, les enseignants et les parents résisteront encore combien de temps.

Quel avenir réserve la Mairie a nos collégiens ?

 

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