HAUT

Demande de réintégrer toutes les associations au sein des écoles

Par courrier du 9 Novembre 2015, nous avons renouvelé auprès d’Yves REVILLON notre demande visant à réintégrer les associations au sein des écoles afin de permettre au plus grand nombre d’enfants bois-colombiens de bénéficier d’activités diverses et variées. Et ce, d’autant que nous avons appris récemment qu’en plus de l’Association LE BON DEPART, qui a été maintenue dans plusieurs écoles de la Ville, une autre Association continuait de dispenser son activité dans trois écoles entre 17H30 et 18H30. Il y a donc une absence totale de cohérence dans la décision de « bouter » les associations hors des écoles, soit on les sort toutes sans distinction, soit on les maintient toutes (nous privilégions, bien évidemment, cette dernière solution).

Réponse de Mme COLOMBEL (maire adjointe en charge de la vie scolaire) lors du conseil municipal en date du 17 décembre 2015 (car, évidemment, le Maire n’entend pas nous répondre par écrit… peut-être par peur que nous diffusions ses réponses) – Même tirade que d’habitude :

  • La ville avait besoin de récupérer les locaux pour les activités des TAP : FAUX, les associations intervenaient quasiment toutes sur la tranche 17H30-18H30, soit après les TAP ;
  • La présence d’associations dans certaines écoles et pas dans d’autres crée des inégalités entre les écoles : dans ce cas, pourquoi ne pas faire l’inverse et permettre au plus grand nombre d’intervenir dans toutes les écoles de la ville ;
  • Cela crée aussi une inégalité entre les enfants dont les parents ont la possibilité de payer des activités et ceux qui n’en ont pas la possibilité : certaines activités étaient effectivement coûteuses mais d’autres l’étaient beaucoup moins (les échecs par exemple) ;
  • Les enfants ne sont pas pénalisés puisque les associations ont eu des créneaux dans des locaux municipaux : FAUX, les enfants dont les parents travaillent ne peuvent pas, à 15H45 en semaine, accompagner leurs enfants dans des locaux extérieurs et tous les enfants ne sont pas suffisamment grands pour faire les trajets seuls.
Lire la suite
HAUT

Les associations hors des écoles. Enfin pas toutes !

Rappel : Lors des deux précédents Conseils municipaux (en mai et juillet 2015), nous avons dénoncé la décision de la majorité municipale de sortir des écoles toutes les associations dispensant des activités extrascolaires, essentiellement entre 17H30 et 18H30, soit après les temps d’activité périscolaire ou l’étude.

Notre intervention (en date du 06 octobre) consistait à faire remarquer à la majorité municipale qu’elle avait décidé de sortir toutes les associations des locaux, y compris les échecs qui y étaient depuis 25 ans, pour une question d’équité entre toutes les associations.

Or, il reste encore une association au sein de plusieurs écoles de la ville : LE BON DEPART. Certes, il s’agit d’une association faisant du soutien scolaire mais soit on les sort toutes sans faire de distinction quant à l’utilité ou non de l’activité proposée, soit on n’en sort aucune.

Par ailleurs, concernant les échecs, pendant l’été, entre 20 et 30 courriers de parents mécontents de leur décision ont été adressé à la Mairie, courriers restés sans réponse.

Enfin, nous leur avons rappelé que les échecs ont des qualités éducatives incontestables et que tant le Ministère de l’Education Nationale que l’Union Européenne prônent l’introduction des échecs dans les écoles. Et que notre Club d’échecs repose sur le sport scolaire. Ainsi par cette décision irréfléchie, la pérennité de ce club qui fait la renommée de notre Ville était mise en péril.

Du reste, pour tenter de conserver un nombre d’élèves suffisant (et parce qu’avec les cours proposés dans des lieux extérieurs aux écoles, entre 16 H et 17H30, il n’avait qu’une quinzaine d’inscriptions avant les vacances d’été), le club d’échecs a demandé à ses animateurs d’aller chercher les enfants à la sortie des écoles pour les emmener sur les lieux d’activités. Sauf qu’ils n’ont pas suffisamment d’animateurs pour proposer cet accompagnement sur toutes les écoles de la ville. Donc, ils ont renoncé à proposer des cours au Vigny et à Glatz, ce qui prive les enfants des écoles du sud et du nord de la possibilité de pratiquer les échecs et conduit à une inégalité entre les enfants des différentes écoles. Et cela provoque le mécontentement des parents, outre le fait que cela n’a permis au club d’enregistrer que 90 inscriptions contre 240 auparavant. Nous leur avons donc demandé de réintroduire les associations dans les écoles.

Réponse de Mme COLOMBEL (maire adjointe en charge de la vie scolaire) : Il n’y a pas d’inégalité. Le club d’échecs a toujours les créneaux disponibles au Vigny et à Glatz et il n’est pas sûr que la baisse des effectifs soit due uniquement à la sortie des écoles (NB : nous ne savons pas ce que cette affirmation sous-entend). La municipalité réfléchit toujours à réduire les inégalités. Le Maire a répondu à toutes les lettres sauf une ou deux et il a estimé que la réponse faite aux associations de parents d’élèves (qui se sont également plaintes de cette décision) était suffisante.

Depuis le Conseil Municipal, nous avons appris qu’une association non bois-colombienne proposant une activité extrascolaire relativement coûteuse (près de 300 €) allait réintégrer une école de la ville après les vacances de la Toussaint. Pourquoi cette association et pas d’autres ? Aucune idée et évidemment aucune réponse de la ville…Mais drôle de conception de l’égalité…

Lire la suite
HAUT

Vous trouvez le prix de la garderie du mercredi midi trop chère : C’est comme ça !

La garderie du mercredi midi : nous l’avons déjà évoquée lors du précédent conseil, il nous apparaît totalement anormal de facturer cette heure de garderie à prix coûtant sans application du Quotient Familial (QF) et de la pondération, soit 3,61 € l’heure. Du reste, pour le même service, c’est-à-dire de la garderie, il est étonnant de constater que les 45mn de l’après-midi valent 5,19 € alors que l’heure du mercredi midi vaut 3,61 €.

 

Nous avons donc redemandé lors de ce conseil du 06 octobre 2015 comment et pourquoi la majorité municipale avait fixé des tarifs unitaires au coût réel et avait décidé de ne pas appliquer de QF et de pondération en précisant que les Bois-Colombiens ne pouvaient pas se contenter du « c’est comme ça » que Madame Colombel (maire adjointe en charge de la vie scolaire)  avait répondu lors du dernier Conseil Municipal.

 

Réponse de Mme COLOMBEL : « Et bien si, j’ai envie de vous dire à nouveau que  c’est comme ça !».

Lire la suite
HAUT

La Philotechnique est morte, Yves Révillon l’enterre !

La PHILOTECHNIQUE était une Association reconnue d’utilité publique dispensant des formations -professionnelles ou non – présente sur le territoire de notre ville depuis avant même la création de Bois-Colombes. De nombreux bois-colombiens et alto-séquanais ont bénéficié de ces formations dont la qualité était reconnue de tous.

L’année dernière, l’intervention de nos conseillers municipaux (qui avaient réussi à mobiliser un sénateur, un député et des conseillers régionaux) avait permis de mettre fin au litige opposant depuis de nombreuses années l’ancien Président de la PHILO (soutenu par le Maire qui était présent aux Conseils d’Administration et qui n’entendait surtout pas intervenir pour trouver une solution permettant la survie de l’association) et deux salariés ayant obtenu plusieurs décisions en leur faveur, de débloquer la subvention de la Région et, par conséquent, de permettre la poursuite de l’activité de l’Association dans le cadre d’une procédure de redressement judiciaire initiée par l’ancien Président.

Depuis lors, malheureusement, le CNAM a dénoncé la convention qui permettait à la PHILO de dispenser les formations agréées CNAM. Et le Tribunal en a déduit que le redressement n’était plus possible et qu’il fallait donc prononcer la liquidation judiciaire de l’Association, à effet du 10 Juillet.

Cependant, depuis le début de l’année, des salariés et des auditeurs de la PHILO avaient commencé à monter un projet associatif alternatif destiné à maintenir une offre importante de formation à Bois-Colombes tout en diversifiant l’activité pour assurer la pérennité de cette nouvelle association. Ce projet impliquait la mise à disposition par la Commune d’un étage du bâtiment qui lui appartient et qui hébergeait la PHILO.

Lors d’une réunion de mars 2015, la Mairie s’est engagée à mettre à disposition cet étage du bâtiment à la nouvelle association qui devait se créer. Ses membres se sont donc démenés, multipliant les contacts avec les organismes susceptibles de leur envoyer des personnes à former, prenant de nouvelles adhésions, etc.

Mais brutalement, à la mi-juin, Yves REVILLON a informé les membres du bureau de la nouvelle Association (qui venaient se présenter à lui) qu’il avait changé d’avis et décidé de reprendre les locaux pour y installer des services municipaux.

Le projet est donc tombé totalement à l’eau puisque, sans un minimum de salles, pas d’offre de formation digne de ce nom.

Alertés, nous avons donc organisé un rassemblement dans le hall de la Mairie juste avant le Conseil Municipal. Le conseiller régional présent, Roberto ROMERO, a manifesté son incompréhension face à la décision du Maire, d’autant que la Région est en mesure de verser des subventions significatives à une Association dispensant de la formation professionnelle. De même, le sénateur déjà intervenu l’année dernière, Philippe KALTENBACH, a écrit au Maire pour déplorer sa décision.

En Conseil Municipal, nous avons interrogé le Maire sur les raisons de ce revirement. Trois arguments ont été avancés :

–          Une commission de sécurité de novembre 2013 aurait préconisé la fermeture du bâtiment et la réalisation d’importants travaux : outre le fait que c’est la première fois que l’argument est avancé (alors que la PHILO occupe nos conseils municipaux depuis janvier 2014…), il est totalement inopérant : la Ville a décidé de maintenir dans les locaux les deux sous-locataires de la PHILO (aux termes de conventions dont les conditions ne nous ont bien évidemment pas été dévoilées) et le Conseil Municipal avait pour objet de nous faire voter le tarif de location des salles de la PHILO maintenant disponibles.

–          La PHILO aurait sous-loué, sans l’autorisation de la Commune et donc de façon illégale, une partie des locaux, bénéficiant ainsi de revenus supérieurs au coût de la location du bâtiment et alors qu’elle percevait une subvention correspondant au montant du loyer : FAUX. La PHILO avait demandé l’autorisation à la Commune en 2010 et Yves REVILLON en personne avait donné son accord tout en demandant l’élaboration d’une convention d’objectifs avec l’Association.

–          Plusieurs services de la Ville ont besoin d’être réunis dans des locaux aux normes alors qu’actuellement ils sont dans des locaux inadaptés et éparpillés : EXTRAORDINAIRE… le bâtiment n’est pas suffisamment aux normes pour y maintenir des cours mais il l’est pour accueillir des services municipaux accueillant du public…

Bref, là encore, par cette décision, Yves REVILLON montre le peu d’importance qu’il accorde au tissu associatif de la ville et donc, au bien-être des habitants. Sans compter l’irrespect total pour les salariés et auditeurs ayant mis des mois à monter un projet extrêmement bien construit et cohérent.

Lire la suite
HAUT

La suppression des échecs à l’école

Depuis 26 ans, le club d’échec de Bois Colombes dispensait son art à l’intérieur des écoles élémentaires de notre ville.

Cela permettait aux enfants depuis la grande section jusqu’au CM2, de s’initier puis de pratiquer les échecs au sein d’un club de très haute qualité.

Depuis 26 ans, parce que c’était après les cours, dans les locaux des écoles, de nombreuses générations d’enfants de Bois Colombes se sont inscrits au club d’échec.

Sans cette facilité, sans cette proximité qui a permis d’en démocratiser l’accès, le plus grand nombre ne se serait sans doute jamais inscrit au club.

Grâce à cela, notre club peut compter dans ses membres plusieurs champions, dont les mérites furent vantés dans le journal municipal.

Grâce à cela, nous pouvons être fiers de connaitre un grand maitre international, Sami Shoker, issu du club et ayant fait son apprentissage le mardi soir à l’école Jules Ferry.

Malgré ces succès, malgré cette popularité, la majorité municipale a décidé, unilatéralement de supprimer les cours d’échecs dans les écoles.

Désormais, les cours d’échecs seront donnés dans une salle municipale à d’autres jours et horaires.

Terminées la démocratisation et la facilité d’accès !

Terminées l’émulation entre camarades de classe, et l’activité accessible après l’école !

Les enfants qui voudront s’inscrire au club d’échecs devront, quand ils en connaitront l’existence, se rendre dans les locaux que la mairie voudra bien mettre à disposition, plus ou moins loin de chez eux, à des heures où ils pratiquent peut –être déjà une autre activité.

Ils devront y aller accompagnés de leurs parents, vu leur jeune âge, créant ainsi une contrainte de plus pour les familles.

Ils devront alors aussi peut être choisir entre les échecs et un autre sport ou activité culturelle.

Alors que jusqu’ici, le temps des échecs ne s’imputait pas sur autre chose que l’étude !

Nous avons fait toutes ces remarques lors du conseil municipal du 7 juillet 2015.

Nous avons aussi demandé pourquoi cette activité était supprimée.

A ça nous n’avons pas eu de réponse. Sinon des assertions à base de ragots comme le conseil aime en rapporter pour justifier ses décisions iniques.

Yves Revillon n’a d’ailleurs répondu à aucune des ces remarques ou questions. Il a laissé ses adjointes s’enferrer dans des explications vaseuses en expliquant très obligeamment qu’il y aurait une offre d’échecs pendant les activités périscolaires.

C’est-à-dire, une initiation, dispensée pendant la moitié de l’année à des groupes réduits.

Pas un accès à tous ceux qui le souhaitent pour apprendre réellement à jouer aux échecs.

La raison, nous nous en doutons, elle est évidemment budgétaire.

Yves Revillon, comme beaucoup d’autres, cherche à faire des économies en raison des baisses de dotations de l’Etat.

Comme nombre de maires de droites, il réduit d’abord, les subventions aux associations sportives et culturelles.

Néanmoins, il faut comme toujours noter les incohérences des choix budgétaires d’Yves Revillon.

3 millions d’économie à faire sur le budget de la ville en détruisant le tissu associatif.

Et 17 millions à emprunter pour la rénovation du gymnase Albert Smirlian.

Cherchez l’erreur !

Le Club d’échec, ses adhérents, ses salariés, pourront dire dès l’an prochain : Revillon m’a tué !

Lire la suite
HAUT

Dernière minute : PHILO : Avec l’aide de Changeons d’èRe, un premier pas vers la sortie de crise

Soutenus sans faille, par les élus Changeons d’èRe, le sénateur Philippe Kaltenbach et les conseillers régionaux du 92, les salariés de la Philo ont vu ce vendredi 27 juin, leurs emplois préservés.

L’accord trouvé entre le nouveau président et les salariés de la Philo était un premier pas vers le la sortie de crise.

Ne manquait plus que l’engagement de la Région de verser les subventions jusqu’alors bloquées en raison de la situation difficile et de la mise en cessation de paiement par le précédent président.

C’est désormais chose faite : le tribunal a validé, le 27 Juin 2014, l’accord conclu entre les salariés et le Président, confirmant ainsi la prolongation de la période d’observation et préservant ainsi, les cours de qualité offerts à la population, mais surtout les 53 emplois.

Les élus Changeons d’èRe ont mis en oeuvre tout ce qui leur était possible, sans recevoir, à aucun moment le soutien du maire, ou des autres élus du conseil municipal.

Nous nous réjouissons donc du sauvetage des 53 emplois et souhaitons que la Philo poursuive sereinement ses activités d’enseignement avec le soutien de tous.

Notre dernier article sur la Philo : Le (toujours) désintérêt de la Mairie pour l’avenir de la Philotechnique

La presse en parle : Voir notre rubrique Revue de Presse

 

 

 

 

Lire la suite
HAUT

Le (toujours) désintérêt de la Mairie pour l’avenir de la Philotechnique

Association plus que centenaire, la Philotechnique est une association incontournable de Bois-Colombes, que la municipalité est en train de laisser mourir.

Cette association offre sur tout le Nord du département, des formations variées ainsi que les formations du CNAM.

Elle emploie actuellement 53 salariés. Deux d’entre eux sont en conflit avec l’association depuis plus de 10 ans pour revendiquer un contrat à durée indéterminée.

Plusieurs décisions de justice (dont un arrêt de la Cour de Cassation) leur ont donné raison, la dernière en date étant un arrêt de la Cour d’Appel de PARIS de mars 2013 donnant droit aux deux salariés à d’importants rappels de salaires (car l’Association ayant toujours refusé d’exécuter les décisions de justice, elle a continué de verser un salaire inférieur à celui fixé par les Tribunaux).

Le Président de l’Association a alors multiplié les recours (il a ainsi introduit un 2ème pourvoi en cassation), conduisant la PHILO à dépenser des sommes extrêmement importantes en frais d’avocats. Plusieurs administrateurs, en désaccord avec l’acharnement procédural du Président, ont alors démissionné.

Arguant de cette importante dette de la PHILO et bien que les deux salariés aient réitéré à plusieurs reprises leur volonté de négocier afin de ne pas mettre en péril les emplois de l’Association, le Président a déposé une déclaration de cessation des paiements en demandant le redressement judiciaire de l’Association, d’autant que, suite à une saisie effectuée par les salariés entre les mains de la Région, cette dernière a bloqué le versement des subventions.

Lors de la première audience et accueillant favorablement l’argumentation des salariés, le Tribunal, avant toute décision sur un éventuel redressement, a ordonné une enquête. Cette enquête ayant conclu à l’état de cessation des paiements à défaut d’accord transactionnel entre les salariés et l’Association et de versement des subventions, le redressement judiciaire de la PHILO a été ordonné le 11 avril dernier avec une période d’observation de six mois.
Alors qu’il a toujours affirmé se soucier de l’avenir de la PHILO, le Président a, le 7 mai dernier, présenté sa démission, laissant ainsi l’Association sans organe dirigeant, ce qui aurait pu être catastrophique.

Grâce à la mobilisation des salariés et des auditeurs, de nouveaux administrateurs ont été désignés et un nouveau Président nommé.

Ce Président a repris les négociations avec les salariés qui, soucieux de préserver l’avenir de la PHILO et des 53 emplois, ont consenti à d’importantes concessions. Un accord est donc sur le point d’être conclu.

L’avenir de la PHILO reste toutefois suspendu à la décision que prendra le Tribunal le 27 juin quant à la poursuite du redressement judiciaire ou au prononcé de la liquidation judiciaire.

En cautionnant le comportement de l’ancien président depuis le début du litige, en n’émettant pas la moindre critique à l’égard de ses décisions, en refusant la moindre intervention en faveur d’un apaisement du conflit, Monsieur REVILLON portera incontestablement une part de responsabilité, si la Philo est liquidée et que 53 personnes perdent leur emploi.
Pourquoi M. Réveillon n’a pas joué son rôle de premier magistrat de la ville ?

Dès la première audience, nous avons demandé à Monsieur le Maire, de servir de médiateur entre les salariés et le Président. Mais comme à son habitude, Monsieur REVILLON, pourtant proche du Président et assistant aux Conseils d’Administration de l’Association, a estimé qu’il ne devait pas s’immiscer dans une affaire privée et qu’il fallait prononcer le redressement judiciaire.

M. le Maire n’a également eu de cesse de dénoncer le comportement des salariés (qui n’ont fait que faire valoir leurs droits) et de critiquer les décisions de justice, démontrant ainsi son soutien sans faille au Président, son refus de prendre en considération les critiques des administrateurs démissionnaires, ainsi que son mépris pour les juridictions françaises.

Dernière minute : PHILO : Avec l’aide de Changeons d’èRe, un premier pas vers la sortie de crise 

Lire la suite
HAUT

Les nouveaux rythmes éducatifs à Bois-Colombes

En Septembre prochain, les écoliers de notre ville bénéficieront de la réforme sur les rythmes éducatifs. Changeons d’èRe s’en félicite, mais la méthode et certaines mauvaises décisions nous interpellent.

Depuis maintenant plus d’une dizaine d’années, tous les spécialistes s’accordent sur la nécessité d’alléger le temps scolaire quotidien de l’enfant et de privilégier les matinées pour l’apprentissage. C’est la raison pour laquelle la réforme a imposé 5 matinées d’école (au lieu de 4) et un temps scolaire journalier maximum de 5H30 (au lieu de 6H actuellement).

Mais cette réforme a également pour objet de développer les temps d’accueil périscolaire en incitant les municipalités (qui gèrent ce temps) à y proposer des activités variées afin que chaque enfant puisse découvrir des sports, des loisirs, des activités culturelles auxquels il n’aurait pas accès autrement.

A Bois-Colombes, la municipalité a décidé de mettre en place un Comité de pilotage réunissant le Maire, plusieurs de ses adjoints, des responsables municipaux, les représentants des associations de parents d’élèves et les directeurs d’école. Cela a permis, au début du moins (c’est-à-dire jusqu’aux élections municipales), une vraie concertation ayant pour but l’intérêt de nos enfants.

Malheureusement, après les élections, le comité de pilotage n’était plus un organe de réflexion mais le lieu d’information des décisions prises par la Mairie.

Si cette concertation s’était poursuivie, le résultat ne serait pas aussi décevant.

  1. Tout d’abord, le Maire a décidé, de façon unilatérale et alors que les parents avaient plébiscité des matinées de 3H30 (8H30 à 12 H), de réduire les matinées à 3H (de 8H30 à 11H30). Le pic d’attention des enfants étant aux alentours de 11 H (rapport INSERM 2001), cette demi-heure du matin pouvait avoir son importance. Ce n’est pas pour rien que la réforme autorisait des matinées de 3H30…
  2. La Mairie a également décidé le maintien des études deux jours par semaine pour l’exécution des devoirs (les instituteurs s’engageant à ne donner de devoirs que les jours d’études). Or, d’une part, cela est totalement contraire à l’esprit de la réforme qui a pour but de réduire le temps scolaire de l’enfant dans la journée et d’autre part, les devoirs à la maison et toute forme de travail écrit sont strictement interdits (interdiction rappelée par de nombreuses circulaires depuis 1956…).
  3. La ville ne prévoit aucune activité spécifique pendant les nouveaux temps périscolaires des maternelles… Le second objectif de la réforme (la découverte d’activités sportives, culturelles et de loisirs) est donc totalement oublié pour les plus petits et donc les plus fragiles…
  4. Les élémentaires auront quant à eux la possibilité de choisir deux « modules » de temps périscolaire pour les jours où ils n’auront pas étude. Ce n’est que 15 jours avant la sortie des classes que les parents ont enfin eu connaissance des modules proposés dans l’école de leurs enfants. Outre le peu de variété entre les modules proposés, on ne peut que déplorer qu’il n’y ait que 2 lignes de description du contenu pour aider les enfants à choisir une activité qu’ils n’auront pas la possibilité de changer en cours d’année.
  5. L’Ecole Municipale des Sports (EMS) disparaît. Pourtant, l’EMS, qui permettait à de nombreux enfants de découvrir différents sports, se déroulait le mercredi après-midi. Et, le mercredi après-midi n’est absolument pas impacté par la réforme. Il est donc difficile de comprendre cette suppression qui permettait à des enfants, dont les parents n’avaient pas la possibilité de les inscrire dans un club de sport extérieur, de pratiquer des activités sportives toutes les semaines.
  6. Les Associations de la Ville ont été totalement négligées voire ignorées par la municipalité. En effet, en fin d’année 2013 (ce qui était déjà très tardif), la Ville a annoncé qu’elle leur enverrait, vers la fin du mois de Mars 2014, un « appel à projet » afin d’étudier la possibilité de les intégrer dans les nouveaux temps périscolaires. Or, cet appel à projet n’est jamais arrivé… Et pour cause puisque seuls les animateurs ainsi que les éducateurs sportifs de la ville et de BCS interviendront sur le temps périscolaire. Mais cela n’est pas sans conséquence : les associations intervenant actuellement dans les écoles ne savaient toujours pas, au 10 juin, si elles pourraient continuer leurs cours au sein des écoles et sous quelles conditions. Au sein de ces associations, il y a des bénévoles mais également des professeurs… qui comptent sur ces cours pour gagner leur vie, ce que la municipalité n’a malheureusement pas compris.

A cela s’ajoutent : une absence totale de communication de la Ville auprès des parents avant la mi-juin, la suppression des 15 mn d’accueil supplémentaire du soir pour les maternelles (l’heure de fin étant ramenée de 18H45 à 18H30), l’absence de cantine le mercredi midi pour les enfants ne restant pas au centre de loisirs, etc.

Une véritable concertation, incluant les animateurs et les associations de la ville, aurait à coup sûr permis de faire mieux. Il en va tout de même de l’épanouissement de nos enfants !

Changeons d’èRe surveillera donc de très près ces nouveaux rythmes scolaires et continuera à être force de propositions pour que, toujours, l’intérêt de nos enfants guide chaque décision municipale.

Lire la suite
HAUT

La philo en danger

Le silence assourdissant du Maire face aux difficultés de La Philotechnique risque de contribuer au licenciement de 56 salariés.

Isabelle DAHAN et les élus du groupe d’opposition Changeons d’èRe ont appris avec stupéfaction la décision du Président de l’Association Philotechnique de Bois-Colombes (dont la gestion très contestée a entrainé ces derniers mois la démission de nombreux administrateurs) de déposer une déclaration de cessation de paiements pouvant aboutir à une liquidation judiciaire.

La Philotechnique ou la « Philo » a été fondée en 1878, avant même la création de Bois-Colombes. Elle représente une valeur incontestable pour notre ville et pour ses habitants mais également pour le département et tous les alto-séquanais puisqu’elle dispense de nombreuses formations professionnelles ou de culture générale, dont celles du CNAM1 et elle emploie 56 salariés.

Le Président de l’Association motive sa décision par un litige avec deux salariés à qui il refuse de régler de très importantes sommes dues à la requalification de leur contrat de travail en CDI (environ 500.000€  à eux deux).

Malgré plusieurs décisions de justice donnant systématiquement gain de cause aux salariés, le Président de l’Association persiste à contester le principe de cette créance et a déposé un nouveau pourvoi en cassation (pourvoi qui entraîne évidemment de nouveaux et importants frais d’avocats).

Cette volonté de mettre la Philo en liquidation ne peut être justifiée par le fait que l’association ne disposerait pas des sommes demandées puisque le CNAM1 régional s’est engagé par écrit dès 2006 à régler le montant des condamnations à la place de l’Association au-delà de 165.000 €.IMG_0066

On s’interroge alors… Quelle est la véritable motivation du président de l’association ? Et pourquoi M. Yves REVILLON, parfaitement informé de la situation2, se refuse-t-il à la moindre intervention en faveur de la sauvegarde de cette institution communale et de l’emploi de ses 56 salariés ?

A une époque où la formation, notamment professionnelle, prend  une place de plus en plus  importante tant dans le parcours de vie de chacun, nous devons tout mettre en œuvre pour sauvegarder l’Association Philotechnique.

C’est pourquoi Isabelle Dahan et les élus du Groupe Changeons d’èRe agissent pour la sauvegarde de la Philo et dénoncent le silence assourdissant du Maire de Bois-Colombes face à la situation et demanderont des explications à Monsieur REVILLON.

De plus, l’association Changeons d’èRe lance une pétition que vous pouvez signer en ligne ici.

Télécharger la version papier 

Lire la suite
HAUT

Les menus des écoles de Bois-Colombes

Comment savoir ce que mangera votre enfant qui déjeunera à la cantine cette semaine ? Changeons d’èRe vous propose un accès simple et direct aux différents menus des écoles de Bois-Colombes. Vous pourrez, ainsi, mieux équilibrer les repas du soir, tout en évitant, également, les espiègleries bien connues du type : « J’en ai déjà mangé à midi » ou « on nous force à manger de la viande »…

Un moyen simple de suivre son enfant dans un moment privilégié de sa vie scolaire !

En cliquant sur les liens ci-dessous, vous pourrez télécharger les menus des écoles de Bois-Colombes, identiques pour tous les restaurants scolaires :

Les menus des écoles maternelles :

Février 2013
Mars 2013
Avril 2013
Mai 2013
Juin 2013

Les menus des écoles élémentaires :

Février 2013
Mars 2013
Avril 2013
Mai 2013
Juin 2013
Lire la suite