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Les difficultés du lycée Albert Camus de Bois-Colombes

Le lycée Albert Camus de Bois-Colombes connaît depuis quelques années des difficultés inédites dans une indifférence générale. En résumé, ce lycée est désormais classé 2096 sur 2277 lycées en France par l’Express, il a reçu la note de 2,9 sur 20 dans sa capacité à faire progresser les élèves et de 7,2 sur 20 pour les mentions selon le classement de l’Etudiant, il est le 50ème lycée sur 52 en Ile-de-France selon l’Etudiant, le taux global de réussite au baccalauréat (82 %) est inférieur au taux de réussite attendu (89%) calculé par le ministère pour des élèves d’âge, d’origine sociale, de sexe et de niveau scolaire comparables et scolarisés dans des lycées comparables pour l’ensemble des résultats en France. Enfin le nombre de mentions au bac est l’un des plus faibles d’Ile-de-France. Tout cela alors que la carte scolaire est très favorable, les conditions d’existence des lycées n’ayant rien à voir avec certains lycées de Seine-Saint-Denis. Depuis de nombreuses années, les associations de parents d’élèves tirent la sonnette d’alarme sur l’accompagnement, les résultats des élèves, le projet pédagogique de l’établissement et également sur les déplorables conditions d’accueil d’un bâtiment qui n’a pas fait l’objet de rénovation depuis 50 ans et dont le terrain de sport extérieur vient d’être fermé, un panneau de basket s’étant effondré !

Le rectorat n’a apparemment jamais pris au sérieux les demandes des parents et, dans une impuissance totale, ne fait qu’observer la chute du niveau du lycée qui a pourtant accueilli Esther Duflo, prix Nobel d’économie 2019 ! La municipalité – bien que présente aux Conseils d’Administration du lycée – semble également indifférente à la situation des élèves sauf lorsqu’il s’agit de renforcer la présence policière aux abords du lycée. Il appartient pourtant au Maire de veiller à la réussite de tous et d’alerter les pouvoirs publics lorsqu’une situation se dégrade à ce point !

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Le plan mercredi pour la période 2019-2021

Nous nous sommes également abstenus sur la présentation de ce plan, lors du conseil municipal du 28 mai dernier, pour plusieurs raisons :

– D’une part, ce dispositif vise à poursuivre l’esprit de la réforme des rythmes éducatifs
en continuant d’offrir à tous les enfants un panel d’activités sportives, culturelles et
de loisirs, ce qui est une bonne chose. Cependant, ces activités étant regroupées sur
le mercredi, elles ne toucheront pas le même nombre d’enfants que lorsqu’elles
étaient proposées l’après-midi après la classe ;

– D’autre part, l’inscription du mercredi comme du périscolaire – et non de
l’extrascolaire – permet à la commune d’assouplir le taux d’encadrement : un
animateur pour 10 enfants de moins de 6 ans (au lieu de 1 pour 8 en extrascolaire) et
un animateur pour 14 enfants de plus de 6 ans (au lieu de 1 pour 12 en extrascolaire).
Outre le fait que cela est susceptible d’impacter directement l’intérêt de l’enfant,
cela risque également d’entraîner une détérioration des conditions de travail des
animateurs et nous serons donc extrêmement vigilants sur ce point.

Réponse de Madame Dominique Colombel (Maire adjointe Vie scolaire et périscolaire) : Le projet éducatif territorial (PedT) a été validé par l’académie.

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Suppression du poste de médiateur au Collège Albert Camus

L’année dernière, nous sommes intervenus lors de deux conseils municipaux sur la
suppression du poste de Médiateur au Collège Albert Camus en soulignant trois points :

– la qualité du travail effectué par la médiatrice en place jusqu’alors (ce qui participe à
la qualité de l’accueil et de l’enseignement offerts par ce collège aux élèves bois-
colombiens et asniérois) ;
– le caractère excédentaire du budget du Conseil Départemental (à hauteur de 470
Millions) ce qui rendait impossible l’argument budgétaire sur la suppression du
médiateur ;
– enfin, votre position, Monsieur le Maire, au sein du Conseil Départemental qui aurait
dû permettre d’éviter cette suppression.

A l’époque, vous nous aviez répondu que vous étiez parfaitement d’accord avec nous et vous nous aviez indiqué : « J’ai demandé s’il était possible de partager le médiateur entre Albert Camus et un autre collège, pour qu’il fasse la moitié de son temps dans chacun de ces établissements. Je n’ai pas encore la réponse mais je continuerai à demander si nous n’arrivons pas à avoir quelqu’un cette année ».

Pour la rentrée de Septembre 2019, le principal du collège a fait une nouvelle demande
auprès du Conseil Départemental pour obtenir un médiateur. Cela lui a été refusé lors de la dernière commission départementale du 20 Mai dernier et, étonnement, vous n’avez pas défendu cette demande. Pouvez-vous nous expliquer les raisons ?

Réponse de Monsieur Le Maire : Ne vous inquiétez pas, la Commune ne lâchera pas.

Réponse de Monsieur Cédric Klein (Délégué à la vie scolaire et périscolaire) : Selon l’académie, le collège n’est plus prioritaire pour l’attribution d’un médiateur car il n’y a pas eu de problème majeur ces dernières années.

Autrement dit il faut que malheureusement le collège connaisse des problèmes pour que la Direction puisse prétendre à avoir un médiateur. L’absurdité de ce monde !

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Règlement des accueils périscolaires, des accueils de loisirs extrascolaires et du service minimum d’accueil – Mention Peut mieux faire

Nous nous sommes abstenus sur la délibération proposée lors du conseil municipal en date du 28 mai 2019 comme nous le faisons depuis plusieurs années et ce pour les mêmes raisons :

– D’une part, l’horaire de fin de l’accueil périscolaire à 18H30 alors qu’il était
auparavant de 19H ;
– D’autre part, la facturation au forfait alors que de très nombreuses villes (y compris
des villes de même taille que la nôtre) fonctionnent avec un tarif à l’unité.

Nous tenons toutefois à souligner que l’une des critiques que nous avions formulée à
l’époque du passage au forfait contre l’obligation d’inscrire un enfant à toute la semaine de vacances et l’impossibilité de pouvoir choisir de l’inscrire à un ou plusieurs jours a été entendue.

Réponse de Madame Colombel (Maire adjointe Vie scolaire et périscolaire) :

Il y a bien longtemps que l’horaire de fin de l’accueil périscolaire était à 19h00. Quant au tarif au forfait, lors de la présentation aux familles de ce nouveau règlement, aucune n’a émis un avis négatif..

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Quid des travaux prévus cette année au lycée Albert Camus ?

Lors du conseil municipal du 19 février, nous avons posé la question de savoir si la municipalité savait où nous en étions du planning des travaux sur le lycée Albert Camus.

Réponse : 

  • L’architecte est venu présenter le projet
  • Les élèves et les parents d’élèves sont informés via le Conseil d’Administration du lycée
  • Une réunion publique va être organisée
  • La municipalité en est au choix des entreprises
  • Le Maire demande la rénovation des équipements sportifs à l’issue des travaux du lycée
  • A priori, les travaux démarreraient bien en Juin 2019
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Modification des périmètres scolaires de la Commune de Bois-Colombes

Compte tenu de l’ouverture de Saint Exupéry suite aux travaux, le périmètre scolaire a été modifié dans le Nord. En revanche, pour ce qui concerne le Sud, aucune réflexion ne semble avoir eu lieu pour rééquilibrer les secteurs, sachant qu’au vu de la carte scolaire actuelle, il y a un risque de fermeture d’une nouvelle classe à La Cigogne à la rentrée prochaine et, par conséquent, la suppression de la demi-décharge du directeur de l’école. Nous avions demandé en commission de réfléchir à une affectation à la Cigogne des enfants habitant Rue de Bois-Colombes, Avenue de l’Europe et Avenue Michel Ricard. Qu’en est-il ?

Réponse de la municipalité : Pour la Cigogne, il faudrait une dizaine d’élèves supplémentaire pour permettre le maintien d’une classe l’année prochaine. La rue de Bois-Colombes ne concerne que 2 élèves et l’avenue de l’Europe 13 CP mais cela n’est pas pérenne. La carte va donc être retravaillée pour le Sud. Il faut quand même savoir qu’il y a plus de demande de dérogation pour aller à la Cigogne que pour aller ailleurs qu’à La Cigogne.

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Une intervention des associations dans le temps des activités périscolaires sans cadre juridique

Déjà évoqué en Juillet 2016 et lors du dernier conseil municipal il nous semblait qu’il y avait une absence de cadre juridique pour l’intervention des associations dans le cadre des temps des activités périscolaires (TAP). En effet, pour l’année 2015-2016, 3 associations intervenaient dans le cadre des TAP. Pour ces interventions, nous avions voté, lors du Conseil Municipal du 7 Juillet 2015, des conventions avec ces 3 associations. Ces 3 conventions ont été conclues pour l’années 2015-2016 et se sont terminées le 1er juillet 2016. Or, l’année dernière en juillet 2016 aucune convention pour l’année scolaire 2016-2017 n’a été actée. Et là en juillet 2017 toujours pas de convention pour l’année 2017-2018. Or, ces conventions prévoient notamment l’organisation pratique, qui prend quoi à sa charge, les responsabilités, les assurances mais également une évaluation du dispositif.

Donc  nous interrogeons le Maire sur le cadre juridique de l’intervention de ces associations.

Réponse de Monsieur REVILLON :  Je ne sais pas. Mme LEMETTRE dit qu’il y a un cadre mais elle ne sait pas lequel. Il pensait que c’était de la compétence de Mme COLOMBEL qui n’est pas là. Mais du coup il va vérifier. 

???

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Contre la modifications des conditions de paiement des activités relevant du pôle éducation

Lors du Conseil municipal en date du 13 décembre 2016, nous avons voté contre la modifications des conditions de paiement des activités relevant du pôle éducation pour les raisons suivantes :

–          Le taux de pondération est « arrêté par décision du Maire » : aucun moyen de discuter en conseil du bien fondé ou non du choix d’un taux de pondération à 20% pour telle activité et de 75% pour telle autre puisque c’est Monsieur Le Maire qui décide dans son coin. On tente de le faire lorsqu’on voit apparaître le tableau des pondérations en note d’information, en général en Mai, l’annexe avec les taux de pondération mais on ne sait toujours pas pourquoi la restauration est pondérée à 10% alors que les activités culturelles adultes le sont à 64%

–          Principe du forfait

–          Facturation de la garderie du mercredi midi à un prix unitaire sans application du Quotient Familial (contradictoire avec le principe du forfait)

–          La restauration adulte n’est pas soumise à Quotient Familial (p. 271)

–         Nécessité d’un abonnement annuel pour l’accès aux accueils temps libre de la structure jeune et cet abonnement n’est pas soumis à un taux de pondération.

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Un prix de restauration scolaire pris en charge par la Mairie a minima

Le prix des activités et des services soumis à quotient familial est déterminé en appliquant au prix de revient réel un coefficient de pondération. Ainsi, plus le coefficient de pondération est élevé, moins le prix est élevé.

Or, nous avons constaté que le prix de revient de la restauration scolaire n’était pondéré qu’à 10% alors que le tarif des activités culturelles adultes était pondéré à 64%.

Nous avons donc souhaité savoir quelles étaient les motivations de la majorité municipale pour appliquer tel ou tel coefficient de pondération à telle activité ou tel service.

Réponse (qui n’en est pas une) de Madame Mariaud : Le coefficient de pondération est fixé par rapport au prix réel (ça, merci, nous avions compris). Dans le cadre de la restauration scolaire (prix de revient du repas à 7,91 €) nous sommes proches du coût de revient (ça aussi, nous l’avions constaté et on en demandait justement la raison).

Conclusion : la majorité municipale fait le choix de financer prioritairement les activités de loisirs des adultes plutôt que de faciliter l’accès à la cantine (et donc à un certain équilibre alimentaire) du plus grand nombre d’enfants bois-colombiens.

 
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Et pourquoi pas une municipalisation du Conservatoire ?

La subvention allouée au Conservatoire est de 200.000 € (sans compter la mise à disposition des locaux), ce qui correspond à presque la moitié des recettes.

Or, une association peut être considérée comme transparente et donc au service de la ville lorsqu’elle gère un équipement public, que plusieurs membres du conseil municipal siègent au conseil d’administration et lorsque plus de la moitié de ses ressources est constituée par des subventions municipales (Arrêt du Conseil d’Etat du 21 Mars 2007).

Dès lors, ne serait-il pas dans l’intérêt de tous les bois-colombiens que le Conservatoire soit municipalisé ?

Cela permettrait d’offrir des activités soumises au quotient familial et par conséquent de rendre accessible la musique et les autres activités du Conservatoire au plus grand nombre de bois-colombiens, voire d’intégrer les activités du Conservatoire dans les ateliers périscolaires.

C’est du reste parce que le Conservatoire est relativement cher que, malgré le rajeunissement de la population de la ville, le nombre d’élèves n’augmente pas comme s’en est inquiété Monsieur REVILLON lors de la dernière assemblée générale du Conservatoire.

REPONSE de la Mairie : Aucune

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