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Bois-Colombes : La dernière ville a avoir le Vélib

Maintenant que le Velib va être installé à Bois-Colombes, il est nécessaire de créer des voies cyclables ou mixte dans toute la ville.

Nous comprenons que la délibération consistant à municipaliser un certain nombre de voies privées doit servir à en faire des voies de circulation dites douces.

Néanmoins, malgré l’effort, ça reste très insuffisant.  Il devient urgent pour la sécurité de tous de créer des pistes cyclables dans les quartiers scolaires.  Il n’y a aucun équipement sécurisant autour des collèges et lycées pour les élèves qui circulent à vélo. Il n’y a pas de voies cyclables près des écoles pour les parents qui accompagnent leurs enfants.

De nombreux citoyens s’en plaignent. Y compris se plaignent de la circulation anarchique des vélos. Alors qu’un plan de circulation coordonné avec les villes voisines pourrait résoudre le problème.

L’arrivée tant attendue du vélib nécessite d’autant plus la coordination des itinéraires cyclables et le double sens afin d’éviter aux cyclistes qui traversent la ville d’avoir des accidents.

Enfin, pour améliorer la sécurité routière de notre ville, il pourrait être mis en place des animations pédagogiques à l’attention de tous les usagers pour rappeler à chacun les usages de circulation sans danger.

Réponse de Monsieur Révillon : il y a des outils pédagogiques qui sont distribués. Il veut bien améliorer la circulation des vélos mais il est toujours contre le contresens car il estime que de nombreux rapports jugent que c’est très accidentogène et il se refuse à compter les morts. De plus, il estime que les voies sont trop étroites.

 

Nous demandons donc la diffusion de ces fameux rapports.

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ZAC Nord : Après l’abandon de la géothermie, le label écoquartier perd de sa couleur !

« il est acté que l’hypothèse de réalisation d’un réseau de chaleur par géothermie sur nappe n’est pas poursuivie dans la mesure où les conditions de viabilité socio-économique d’une telle solution n’ont pu être démontrée lors des consultations menées à deux reprises pour la désignation d’un opérateur délégataire »

 

Il aura donc fallu essuyer deux échecs pour se rendre compte que le projet de géothermie à si peu de profondeur n’était pas viable économiquement et qu’en conséquence, les postulants n’avaient pas d’autres choix que de reporter le risque et donc le surcoût sur les usagers.

 

En résumé, plus de géothermie, des panneaux photovoltaïques qui disparaissent des plans, trois mille m² d’espaces verts perdus entre la perte du square Le Mignon et l’extension du parc Pompidou (10 200 m² ne fait pas moins que 7 500m² plus 6 000 m²), le caractère écologique devient de plus en plus gaguesque. Entre la destruction des espaces verts, les déchets des démolitions, les impacts des constructions etc., le bilan écologique est très largement négatif.

 

Comment alors peut-on parler d’un écoquartier ?

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Le vrai prix de la coulée verte

Le 7 Juin dernier, la municipalité a organisé une réunion d’information sur l’aménagement de la future coulée verte entre la Gare de Bécon et la Gare des Vallées qui va enfin voir le jour après avoir été annoncée depuis plus de 10 ans.

Mais le coût de cet aménagement annoncé par le Maire lors de cette réunion est très en dessous de son coût réel (et, vu l’envolée de la dette par habitant dans notre ville, cet aspect n’est pas négligeable) : 1.673.000 € de coût total annoncé, ce qui correspond en fait uniquement au coût d’acquisition des terrains. Car la majorité municipale a malencontreusement oublié les dépenses antérieures relevées dans les comptes de la ville : 225.600 € pour des études de démantèlement des voies (2012), 788.730 € pour des travaux de déconnection électrique du raccordement de Courbevoie (2014) et 1.993.359 € pour des travaux de dépose physique des extrémités des raccordements de Courbevoie (2015). Soit un coût total pour notre ville de 4.680.689 € à ce jour (Lire l’article précédent sur ce sujet dans lequel la municipalité jurait que les Bois-Colombiens n’allaient pas mettre trop la main à la poche).

Si on y ajoute les 2.580.000 € pris en charge par le Conseil Départemental (ne pas oublier que le Département est aussi financé par une partie de vos impôts locaux), cette coulée verte de 1,2km va donc coûter au total la somme exorbitante de 7.260.689 €, soit 6.050 € le mètre !

Enfin, dans cette même réunion, le Maire a tenu les propos suivants : « j’ai réussi à faire inscrire dans les projets futurs le prolongement du métro du Pont de Levallois jusqu’à la gare de Bécon » qui lui ont permis de bénéficier d’une salve d’applaudissements, les participants imaginant sous peu le métro au coin de la rue… La réalité est toute autre : le 15 Avril 2016, le Conseil Départemental du 92 a voté à l’unanimité un vœu demandant au Syndicat des transports d’Ile-de-France (Stif) d’inscrire le prolongement de la ligne 3 du métro à son programme d’investissement. Chacun appréciera cette façon de s’approprier un simple vœu sans aucune valeur contraignante et de s’attirer ainsi la sympathie de ses concitoyens.

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Une coulée verte à Bois-Colombes mais à quel prix ?

Nous nous sommes abstenus sur le vote du projet de réaménagement du raccordement ferré désaffecté de Courbevoie en voie verte paysagère à destination des piétons et cycles car, si nous ne pouvons que nous féliciter de l’avancée du projet, nous constatons que son coût devient exorbitant.

Ainsi, lors du Conseil du 7 Octobre 2014, nous avons voté des travaux de déconnection électrique du raccordement électrique de Courbevoie pour 788.000 €. A cette époque, la majorité municipale avait indiqué que les travaux financés par le Conseil Départemental s’élèveraient à 3,5 à 4 Millions d’euros et que toute la partie entre la partie entre l’avenue de l’Europe et les voies ferrées de Courbevoie serait à la charge de l’aménageur.

Elle avait alors précisé : « Ce n’est pas la commune qui va payer le plus cher dans cette histoire, c’est même elle qui paie le moins cher ».

Lors du Conseil Municipal du 6 Octobre 2015, ont été votés des travaux de dépose physique des extrémités des raccordements de Courbevoie pour 1.993.359 €.

Et lors de ce Conseil en date du 31 mai 2016, nous devions voter pour l’acquisition des terrains de 10.215m2 pour 1.673.000 €.

Soit, un coût total à ce jour de 4.456.000 €, alors qu’il reste la dépose de tous les rails situés sur le territoire de Bois-Colombes et tous les autres travaux non pris en charge par le Conseil Départemental.

C’est donc une opération qui va nous coûter plus cher que prévu et c’est Bois-Colombes qui va payer plus que les autres intervenants puisque désormais, les travaux à la charge du Conseil Départemental sont évalués selon France DOMAINE à 2.580.000 €.

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Privatisation d’espaces publics

La ville de Bois-Colombes a vendu à un riverain de l’allée Robert Bain un bout de terrain de 63 m² du square Franklin Roosevelt, pour la somme de 78.000 €, soit 1.238 € le m². Lors du vote de cette délibération, nous nous étions insurgés contre la privatisation d’un espace public appartenant à l’ensemble des Bois-Colombiens pour une raison morale. Nous vivons en effet dans une des villes les moins bien loties en espaces verts publics (70% des bois-colombiens vivent en appartement !) et cette privatisation faisant déjà suite à la vente à un promoteur immobilier de 10.326 m² d’espaces verts (les squares Pompidou et le Mignon)  pour 4,073 millions d’€, soit 394 € le m².

A l’heure où les espaces verts publics se font rares, nous estimons totalement inadmissible que la ville de Bois-Colombes les brade à des particuliers.

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Présentation Parc Pompidou Journal de la municipalité Oct/Nov 2013 n° 103 – Décryptage

Nous sommes contre le projet de la ZAC Nord car dans sa présentation on occulte que pour le réaliser on exproprie des familles, on expulse des locataires, on vend un square, on en ferme un autre et maintenant on montre des photomontages qui enjolivent considérablement le futur parc.

Nous en voulons pour preuve le résultat du jeu des neuf erreurs (première photo). Pour gagner, il faut regarder attentivement la photo (en fait simplement ouvrir les yeux)

  • Bien voir la rue Lépine qui sépare les aires de jeu des enfants (au moins on pourra leur apprendre la sécurité routière ou alors vous amenez l’ainé les jours pairs et le petit les jours impairs).
  • Bien imaginer ce que représente une voie de 14 m (largeur réelle de la voie nouvelle à comparer avec la rue Lépine de 9 m).
  • Se concentrer sur les buttes qui ont pour fonction d’atténuer le bruit et qui seront en réalité des mottes de terre (nous sommes loin de la butte de Chaumont).
  • Bien comprendre que les espaces blancs en bas de la photo sont en fait des immeubles (cela fait plus joli pour la photo).
  • Penser que l’étang est en fait une pièce d’eau (il ne manquerait plus que les barques pour canoter le dimanche !)
  • Ne pas se laisser tromper par le mot mail (normalement correspond à une large voie plantée d’arbres en fait sa largeur ici ne fait que 6m).
  • Envisager le sport à dose homéopathique (le parcours ne fera que 50m de long)
  • Regarder la couleur des trottoirs (il faudra soit les peindre en vert, soit verdir directement le goudron car comptabilisés dans la surface espace vert).
  • Se rendre compte qu’aucune voiture n’est garée  (en fait les zones laissant penser à des larges trottoirs sont des emplacements de parking).

Dans la même veine, nous vous proposons un jeu de devinette.

Si les deux femmes en bas de l’image (deuxième photo) mesurent 1m73, à quelle distance sont les adultes au fond du parc ?

Question subsidiaire. A combien de centaines de mètres se trouve l’entrée nord du parc ?

Ne cherchez pas soit le dessinateur ne connait pas les lois de la perspective, soit Monsieur Révillon invente l’espace vert en miniature (un théâtre de verdure, un parcours sportif, des placettes, un terrain de football, de handball, de basket, des collines, un canal, un étang, un terrain de pétanque, une piste cyclable, un ponton, des allées, des portiques, etc…) et tout cela dans un …1ha ou alors il prend les bois-colombiens pour des… lilliputiens

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Bois-colombes ville non participante à la Semaine européenne de la mobilité

Vous ne le saviez peut-être pas mais la douzième édition de la Semaine européenne de la mobilité, a commencé ce lundi et se déroule jusqu’au 22 septembre.

L’idée est d’encourager les citoyens à utiliser des modes de transports respectueux de l’environnement pendant cette semaine. Si bien sûr chacun d’entre nous à un rôle à jouer dans la lutte contre la pollution atmosphérique, la municipalité se doit d’élaborer des stratégies de transport urbain qui répondent à la demande de mobilité, protègent l’environnement, améliorent la qualité de l’air et rendent la ville plus agréable à vivre.

A Bois-Colombes, le constat est sans appel : si peu est réalisé alors qu’il serait si simple de mettre en œuvre ce qui a déjà été fait par les communes voisines :

  • Des stations Autolib’,
  • Des voies à 30 kilomètres heures,
  • Des garages à vélos à côté des gares,
  • L’autorisation pour les cyclistes d’emprunter des rues à contresens,
  • Des transports respectueux de l’environnement entre les centres névralgiques de la ville,
  • Etc.

En 2014, si vous voulez améliorer votre qualité de vie pensez Changeons d’èRe

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La ZAC Nord n’est pas un écoquartier

Qu’est ce qu’un écoquartier ?

La ministre de l’Egalité des territoires et du Logement, Cécile Duflot a annoncé, lors d’un déplacement en Essonne le 14 décembre, le lancement du label national Ecoquartier.

Pour l’obtenir, la collectivité doit commencer par signer la Charte nationale des écoquartiers et suivre les vingt engagements vers la ville durable. Ensuite, elle entre dans un processus de suivi annuel pour obtenir à terme le label. Sa demande est examinée sur la base des éléments qualitatifs apportés dans les réponses aux 20 engagements et objectivée par une analyse du projet selon une grille de 20 critères d’évaluation et 20 indicateurs chiffrés. L’attribution de ce label devrait permettre de faire le tri parmi les nombreux projets autoproclamés «écoquartiers».

La ZAC nord de Bois-Colombes n'est pas un écoquartierLa ZAC Nord de Bois-Colombes peut-elle être qualifiée d’écoquartier ?

A Bois-Colombes, ni Charte ni engagements vers la ville durable. La certification de la ZAC Nord provient de Certivéa(1) qui atteste simplement “de la mise en oeuvre d’un système de management d’opération permettant de fixer les objectifs d’aménagement durable pertinents dans le contexte de l’opération, d’organiser l’opération pour les atteindre en maîtrisant les processus de pilotage, de participation et d’évaluation, les processus opérationnels de programmation conception, réalisation et rétrocession (2)”.

Cette certification vise donc simplement un système de Management d’une Opération (SMO) d’aménagement qui prend en compte les enjeux du développement durable, en intégrant des préoccupations environnementales, économiques et sociétales.

Cette démarche ne peut pas être assimilée aux 20 engagements qui relèvent de la Charte des EcoQuartiers.

(1) Filiale de certification des acteurs et des ouvrages de construction du groupe Centre Scientifique et Technique du Bâtiment, Etablissement Public à Caractère Industriel et Commercial (CSTB) .

(2)  http://www.certivea.fr/nos-certifications/certifications-pour-territoires-durables/hqe-amenagement

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Square, non pardon, Chantier de l’hôtel de ville…

Bois-Colombes n’est pas une ville  pour les familles en atteste le square de l’hôtel de Ville.

La démonstration que Bois-Colombes est une ville où les familles et enfants passent pour quantité négligeable (voir les espaces verts proposés, les offres de services ou la tarification) à été saisissante lors de la rentrée scolaire. Ainsi, le square de l’hôtel de Ville faisait peine à voir. Les jeux d’enfants y ont enfin été modernisés ; tout arrive, le précédent square n’avait pas connu de changements depuis une éternité. Mais le square était  réduit de plus d’un tiers, car le chantier est resté inachevé, ce qui a amené une cohue invraisemblable : c’est bien connu, inutile d’achever un square pour la rentrée scolaire ! Cette mairie en est décidément restée aux  années 80 quand les enfants et familles étaient peu nombreux dans la ville.

(suite…)

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A Bois Colombes même le goudron est considéré comme de l’espace vert !

Dans l’avant dernier journal de Bois-Colombes la mairie annonce en gros caractères 12 hectares d’espaces verts. Stupéfaction ! 3 mois plus tôt nous avions signalé que nous étions l’une des villes françaises les moins pourvues en espaces verts publics[1].
Nous avons donc compté et recompté, mais rien n’y faisait nous trouvions au mieux que 4,5 Ha ! Où se cachaient donc ces presque 8 hectares supplémentaires ?
Fallait-il emprunter le quai 14 bis de notre gare pour y accéder ? La ville serait entrée dans la 4ème dimension et un immense espace vert se cacherait dans un monde parallèle.
En fait la seule possibilité pour atteindre ce chiffre est que tout espace municipal, dès l’instant où on y trouve un bout de pelouse ou quelques arbustes, est considéré dans son intégralité comme un espace vert !!! Espace vert public les cours de récréation goudronnées, les parvis bétonnés les terrains vagues et même les talus de voies ferrées.
La municipalité pense peut-être comme le dit le dicton populaire que « plus un mensonge est énorme, mieux on le fait avaler au lecteur ».
Cette manipulation pourrait faire sourire si elle ne contribuait à dissimuler une réalité bien préoccupante : la vente prochaine à Bouygues de plus d’un hectare d’espaces verts publics. Là, quand les bulldozers seront passés il sera trop tard. Malheureux enfants bois-colombiens qui n’auront que du béton pour jouer ! Le maire annonçait il y a peu de temps encore que la moitié de la surface de la ville (101 hectares !) était composée d’espaces verts, même en prenant en compte tous les jardins privés des pavillons, cela était faux. De plus, que sont les jardins privés pour les 70% des bois-colombiens qui vivent en appartement ! On peut être optimiste, de cent hectares on est donc passé à douze. Bientôt la mairie s’apercevra que le vrai chiffre est 4,5. Peut-être qu’à ce moment elle prendra conscience de son incurie dans le domaine ?

1 : Notons au passage, que nous avions vu juste puisque la municipalité à consacré un dossier complet pour se justifier…

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